Archives de catégorie : Initiative écologique

Des arbres phosphorescents pour remplacer les lampadaires

Vous pensiez que les plantes fluorescentes n’existaient que sur la planète Pandora, dans le film Avatar de James Cameron ? Eh bien, détrompez-vous : Après les moutons phosphorescents, les arbres phosphorescents… quand la fiction rattrape la réalité ! Cet article vous est proposé par votre blog écologie : ressources-et-environnement.com.

Plante fluorescente
Le film Avatar, de James Cameron, représentait de beaux spécimens de plantes fluorescentes dans la jungle de Pandora, planète mystérieuse.

Pourtant l’idée n’est pas nouvelle : déjà en décembre 2010, une équipe de l’université de Cambridge, au Royaume-Uni, avait réussi à mettre au point un procédé permettant de transférer des informations de type bioluminescence – la production et l’émission de lumière par un organisme vivant – à d’autres espèces, en vue de créer ultérieurement des arbres phosphorescents. L’équipe avait alors estimé qu’un arbre biolumineux n’aurait besoin que de 0,02% de l’énergie qu’il absorbe pour produire une lumière suffisante pour éclaire une rue. Le projet avait remporté le premier prix de la compétition IGEM 2010, récompensant les meilleures innovations en génie génétique.

De même, dans les années 1980, un plant de tabac modifié avait été créé dans une université californienne.

Mais cette méthode, s’inspirant de la bioluminescence aquatique, bien que pratiquée depuis longtemps, n’a apporté à ce jour que trop peu de résultats.

Cette possible avancée revient sur le devant de la scène avec l’idée de jeunes scientifiques du laboratoire californien, Glowing Plant Project, de produire des arbres fluorescents capables de nous éclairer la nuit, ce qui permettrait à l’homme d’économiser une grande quantité d’énergie.

Les trois scientifiques, Omri Amirav-Drory, Kyle Taylor et Anthony Evans, sont persuadés que leurs recherches peuvent aboutir et ceci dans un avenir proche.
Ils sont partis du constat selon lequel il existe dans la nature des êtres vivants naturellement phosphorescents, l’idée est alors de les utiliser afin d’illuminer les rues sans que cela ne rejette du dioxyde de carbone, sans consommer d’énormes quantités d’énergie et tout en bénéficiant de l’autonomie des plantes.

Arbre lampadaire plante phosphorescente

Avant la plante phosphorescente, le mouton phosphorescent

Le 24 avril 2012, face au succès des moutons phosphorescents, les chercheurs uruguayens avaient expliqué avoir injecté du gène de méduse dans celui du mouton pour obtenir leur fluorescence. Pour ce qui est de la fluorescence des plantes ou arbres, les chercheurs californiens ont affirmé pouvoir créer des plantes grâce au gène de la luciole.
Ils ont déjà réussi à isoler ce gène et ont réussi à l’insérer dans l’ADN d’un plant de moutarde. Ils espèrent à terme modifier des graines afin qu’elles puissent germer et donner à naissance à des plants phosphorescents.

Pour financer leur projet, ils ont à l’époque fait un appel aux dons sur la plateforme crowdfunding et avaient réussi à collecter près de 400.000 dollars. Les donateurs, ayant contribué à partir de 40 dollars, ont été évidemment les premiers à recevoir une plante phosphorescente et ont pu recevoir des informations sur l’avancée de ces recherches.

Que penser du point de vue écologique ?

Au vu de ces recherches, doit-on se féliciter de l’avancée écologique que cela représenterait si de telles recherches aboutissaient ? Au regard de ces recherches, nous pouvons certes nous montrer plus optimiste des fins révélées par les chercheurs, comparées à celles exprimées par l’Institut de reproduction animale d’Uruguay et l’Institut Pasteur de Montevideo, avec les moutons phosphorescents, lesquels avaient déclaré, suite à leur succès, pouvoir travailler dorénavant avec un autre gène dans le but de soigner postérieurement la maladie du diabète.

Car il est bon de souligner que les énergies fossiles seront tôt ou tard épuisées, alors pourquoi ne pas contourner ce problème en modifiant ce que l’on a à notre disposition, à savoir la nature ?

Néanmoins, il demeure louable de rester sceptique quand il est question de modifier génétiquement la nature car même si les arbres lumineux phosphorescents peuvent être utiles, quel sera l’impact sur l’arbre, l’environnement et les animaux qui y vivent ? Doit-on avoir peur de cette innovation ? Ces OGM seront, certes pas dans nos assiettes, mais tout de même, cela laisse dubitatif.

Il n’est donc pas impossible que l’on voit apparaître dans quelques années les premiers arbres phosphorescents.

L’arbre fluorescent a t-il sa place dans la ville du futur ou la smart city ?

L’enjeu des villes de demain est surtout énergétique. La ville du futur – la smart city –, devra faire face à une demande énergétique croissante en parallèle d’une raréfaction des énergies fossiles. Et quand on voit que l’éclairage urbain représente près de 48% de la consommation d’électricité d’une collectivité, on comprend aisément que la question de l’éclairage public est au cœur de la transition énergétique !

Et si les arbres fluorescents pouvaient être la solution ? En effet, ils répondraient à deux problématiques urbaines majeur : la végétalisation (avec la captage de C02 par les arbres), et la sobriété énergétique. Car ils pourraient à eux seuls représenter une économie d’énergie colossale s’ils venaient à remplacer tout en partie l’éclairage public !

Pour l’instant, aucune expérimentation n’a été testée à grande échelle. Mais avec l’avancée de la recherche, cette solution pour le moins originale et digne d’un film de science fiction pourrait devenir une réalité dans les années à venir.

Une chose est sûr : les arbres, fluorescents ou non, auraient une place centrale dans les villes de demain. La ville de Mulhouse, par exemple, fait pousser une forêt urbaine de 25000 arbres en bordure d’autoroute !

Où en est l’idée des plantes phosphorescentes en 2020 ?

Antony Evans, le leader de l’équipe, était convaincu que leur découverte allait révolutionner l’avenir : « Glowing Plants, c’est un symbole du futur, un symbole du développement durable, un symbole pour aider les autres à créer de nouveaux organismes vivants ». Pourtant, en 2020, c’est silence radio : aucunes nouvelles du crowdfunging lancé il y a déjà 7 ans.

Mais ce concept n’est pas mort : en 2020, c’est une jeune entrepreneuse française, Sophie Hombert, qui a relancé le concept en remportant le prix de la Seine-et-Marne Eco-attitude avec ses plantes fluorescente. Affaire à suivre !

Les arbres permettent désormais d’évaluer le degré de contamination de leur environnement

Des chercheurs de l’Université du Missouri ont prouvé que les arbres peuvent nous renseigner sur la dégradation a priori imperceptible de leur environnement. Cette méthode permet de détecter la contamination des sols et des eaux souterraines en évidant le tronc des arbres pour recueillir de petits échantillons.

Des arbres évaluent la contamination de leur environnement

La détection des contaminations les plus infimes

Ce processus, appelé « phytoforensic », prend moins de temps et coûte beaucoup moins cher que les méthodes traditionnelles de détection, selon Joel Burken, professeur de génie civil et environnemental à l’Université du Missouri. Joel Burken et son équipe ont mis au point un filament pour détecter des traces de produits chimiques à des niveaux infimes dans les arbres.

L’échantillonnage est simple, rapide et peu coûteux pour identifier rapidement les zones polluées. Le processus consiste simplement à extraire un petit morceau de l’arbre alors que les moyens traditionnels d’échantillonnage des eaux souterraines nécessitent un forage dans le sol et la création de puits d’échantillonnage pour extraire l’eau.

Des données plus précises et instantanées

Puiser dans plusieurs arbres dans une zone suspectée de contamination permet aux ingénieurs de délimiter plus rapidement et plus précisément les contaminants. Le processus a ainsi permis à l’équipe d’obtenir des données plus précises que celles fournies par 40 puits d’échantillonnage forés pendant plus de 12 ans afin d’évaluer les solvants présents près d’une voie ferrée abandonnée à Sedalia dans le Missouri.

En récoltant 114 échantillons d’arbres sur le site au cours d’une journée, l’emplacement et le niveau de contamination a en effet pu être déterminé avec plus de précision. La plupart des échantillons ont dû être rapportés au laboratoire pour analyse mais un équipement mobile d’analyse a été utilisé plus récemment pour une évaluation sur place. Joel Burken a déposé un brevet pour son procédé « phytoforensic ».

Cette innovation peut se révéler être une solution plus qu’intéressante pour détecter la pollution des villes. Dans une optique de ville idéale et durable, cela permettra un meilleur contrôle de la pollution et gérer les émissions de CO2 dans les villes polluées.

Un biocarburant à base de graisse de poisson !

Conséquence de la hausse des prix des carburants à la pompe, le biocarburant à la cote auprès des consommateurs ! Après avoir testé les essences alternatives à base de betteraves ou de colza – aujourd’hui très mal accueillies, puisqu’elles sont dangereuses à la fois pour l’environnement et ses ressources, et les populations – la graisse de canard ou encore l’huile de friture, un nouveau biocarburant à base de graisse de poisson fait son entrée sur le marché !

Biocarburant à base de graisse de poisson

Lutte contre les émissions de gaz à effets de serre

Le groupe pétrolier national finlandais Nestlé Oil semble avoir trouvé la matière première idéale pour fabriquer un biocarburant totalement respectueux de l’environnement : le poisson panga, poisson d’élevage vivant principalement dans les eaux vietnamiennes et thaïlandaises, dont l’empreinte écologique s’avère être, selon les experts, une des meilleurs. Son introduction dans les années 2000 sur le marché européen a remporté un franc succès, notamment grâce à son prix compétitif et sa chair blanche dépourvue d’arrête (les plus pointilleux seront ravis de le déguster !). Il a notamment détrôné la part de marché de la perche du Nil, dont la réputation a été fortement mise à mal après la diffusion du documentaire polémique, Le cauchemar de Darwin en 2005.

En misant de plus en plus sur le biodiesel, Nestlé Oil annonce que l’utilisation des viscères du panga après transformation en huile, garantirait « une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 84 % par rapport aux combustibles ordinaires, ce en prenant en compte l’ensemble du cycle de vie » du poisson, de sa transformation à son utilisation ! Ce résultat spectaculaire résultant, selon les experts, du « parfait bilan écologique » qu’il présente. Matti Lehmus, vice-président en charge des Énergies renouvelables chez Nestlé Oil est très optimiste face à ce bilan plus qu’encourageant et déclare que « cela a du sens au niveau environnemental d’utiliser les sous-produits de diverses industries pour remplacer le pétrole par des produits propres et de qualité ».

Après le développement de son biodiesel NExBTL, obtenu à partir d’huile de palme de Malaisie, qui « a l’avantage de pouvoir être raffiné à partir de divers produits », Nestlé Oil compte sur les capacités de l’huile du poisson panga pour faire chuter considérablement les émissions de gaz à effets de serre et participer activement à l’amélioration du bilan environnemental mondial.

Source : TheGreenWeb.com

Des robots-poissons détecteurs de pollution dans les ports

Dans le port de Gijón, en Espagne, un robot autonome qui prend la forme d’un poisson en plastique jaune, un nouveau détecteur de pollution marine, est expérimenté par une équipe de chercheurs. Pour Luc Speller, scientifique et directeur du projet européen SHOAL, qui associe universités, entreprises et les ports de Gijón, institutions qui ont uni leurs savoir-faire afin que le concept devienne une réalité, « avec ces poissons, nous pouvons trouver exactement qu’elle est la cause de la pollution et y mettre un terme immédiatement ».

Poissons robots pour la détection de pollution dans les ports

Des plongeurs aux robots

Dans le port de Gijón, ce sont actuellement des plongeurs qui surveillent la qualité de l’eau. C’est un long processus coûtant plus de 100 000 euros, qui demande le prélèvement de centaines d’échantillons d’eau à plusieurs endroits du port ; échantillons qui sont ensuite envoyés à des laboratoires pour analyse, les résultats revenant des semaines plus tard. C’est pour éviter ces délais d’attente que le robot SHOAL est développé.

Encore à l’état de prototype, ce poisson robotisé et parfaitement autonome, surveille en permanence l’eau du port, permettant aux scientifiques de travailler sur des réponses immédiates aux causes des pollutions, tels « un bateau qui fuit ou un déversement industriel ». Ceci assure aux chercheurs la possibilité de travailler à atténuer les effets de ces pollutions.

Prototype et performance

D’une longueur d’1,5 mètre, le poisson SHOAL est, de forme et de taille, comparable à un thon, toutefois sa coque en plastique jaune permet de ne pas le confondre avec ses « congénères » vivants. Il dispose d’une large gamme de capteurs chimiques embarqués, détectant le plomb, le cuivre et d’autres polluants industriels, il est également capable de mesurer la salinité de l’eau. Le poisson-robot est doté d’une « queue à double charnière capable de faire des virages serrés, ce qui ne serrait pas possible avec une hélice ». L’équipe scientifique affirme qu’il n’impacte pas la vie marine grâce à sa faible puissance sonore, due à une batterie – et non un moteur – dotée d’une autonomie de huit heures. La recharge se fait encore manuellement, mais l’objectif est que le poisson puisse s’auto-réalimenter.

A l’image des bancs de poissons naturels, les poissons SHOAL travaillent en groupe et peuvent couvrir 1km² d’eau, jusqu’à une profondeur de 30 mètres. Grâce à des ondes sonores basses fréquences, ils peuvent communiquer entre eux et avec des stations de réception disposées à plusieurs endroits du port. Grâce à ce système de communication, les poissons peuvent « créer une carte détaillée de l’évolution de la concentration de polluants » qui les entoure, ceci aidant les autorités portuaires « à localiser la source exacte du polluant ». Toutefois les poissons robotisés présentent un défaut : par l’utilisation des ondes à faible fréquence – qui pénètrent mieux l’eau – et non les traditionnelles ondes radio, la portée de leurs messages est fortement réduite, ils ne peuvent transmettre que « des messages courts et prédéfinis ».

Une commercialisation possible

Grâce au projet SHOAL, l’équipe de scientifiques a permis de démontrer la fiabilité en termes et détection des polluants et de communication, de leur poisson robotisé. Ils envisagent désormais de le vendre à d’autres ports d’Europe et dans le reste du monde. Pour le moment, le coût des prototypes s’élève à £20 000, l’équipe espérant qu’une production de masse fixe les tarifs plus bas.

Quant à Luc Speller, il envisage de faire plus que surveiller les niveaux de pollutions dans les ports, mais espère vivement voir se développer des initiatives en faveur de la surveillance de la qualité des mers et des océans grâce à des programmes de recherches. Kristi Morgensen, roboticienne à l’Université de Washington observe que « les planeurs sous-marins ont fait leur preuve dans la surveillance des eaux ouvertes », leur agilité ne leur permettant pas de se déplacer dans l’espace confiné des ports, ces robots pourraient suivre l’exemple des poissons SHOAL et représentent la voie à suivre. Elle déclare que « l’utilisation des robots sous-marins agiles pour les systèmes de surveillance de l’eau sera une chose dont la plupart des ports ne pourront plus se passer dans un avenir proche ».

Source : Civilisation2.org

Qu’est-ce que la mobilité verte ?

La mobilité verte, c’est ensemble de moyens de transport que vous devez opter pour favoriser une mobilité moins polluante pour l’environnement.

Les problèmes de réchauffement climatique et environnemental sont au cœur de notre actualité. Vous aussi observez sans doute qu’il y a de plus en plus des changements climatiques, des catastrophes naturelles fonte de glace, etc…

Tous ces problèmes environnementaux sont dus aux activités que mènent les hommes notamment les moyens de transport qui abondent les villes. Le concept de la mobilité verte intervient donc ici, car il se présente comme une solution qui permettra de se déplacer de façon moins polluante et d’adopter un mode de consommation durable.

Il est donc primordial de se poser les bonnes questions à ce sujet, de connaître les moyens de transport futuristes ainsi que les enjeux de cette transition énergétique.

Mobilité verte location de vélo

C’est quoi la mobilité verte ?

La mobilité verte, l’éco-mobilité ou la mobilité durable est une politique ou un ensemble de moyens mis en place par un pays pour favoriser l’utilisation des moyens de déplacement moins polluants pour l’environnement.

En termes de territoire, il peut être un projet communal, régional, national ou même international. Etant donné qu’il est initié et mis en place par les politiques. La mobilité verte a donc pour but de favoriser l’utilisation des moyens de transport ou déplacements moins polluants et respectueuse de l’environnement.

De façon concrète, être éco-mobile, c’est privilégier l’utilisation de moyens de transport comme les véhicules hybrides ou électriques. Aujourd’hui vous avez des labels d’éco mobilité comme l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) créée en 1991 (selon Wikipédia) qui éduque les personnes à être plus respectueux envers l’environnement.

Pourquoi s’engager pour la mobilité verte ?

La mobilité verte a eu un très impact sur l’environnement car en France, le transport de marchandises a connu une hausse de 30 % depuis 1990. Aujourd’hui, 90 % des trajets se font par voie routière.

D’où la nécessité de mettre en place des solutions pour améliorer la qualité de l’air que nous respirons. Utiliser de façon optimale les réseaux de transports en commun, désengorger le trafic routier et continuer à proposer des véhicules moins polluants.

Les moyens pour développer la mobilité verte

Pour mettre en place cette mobilité verte dont il est question, il existe plusieurs moyens et les attitudes à adopter pour y parvenir. Des habitudes à changer aux reflexes que vous développez, voici les principaux moyens qui permettent de développer la mobilité verte.

Favoriser le covoiturage

Le covoiturage permet d’optimiser le nombre de passager par voiture, ceci est donc bénéfique pour l’environnement parce qu’il permet de réduire le trafic, les problèmes de stationnement, la pollution et amoindri la consommation d’énergie.

S’il y a bien un avantage de recourir à la mobilité verte c’est le partage de voiture, car moins il y a de voitures qui circulent moins il y a d’émission de CO₂. Il existe aujourd’hui plusieurs applications et de sites de covoiturage tels que : covoiturage pro, Iddvrom, Roulez Malin, etc…

Favoriser les moyens de transport moins polluants

Il ne fait aucun doute que les nouveaux moyens de transport prisés sont les vélos, les trottinettes et les voitures qui fonctionnent avec l’énergie électrique. Ils sont équipés d’un moteur électrique qui permet de limiter sa consommation en énergie fossile.

Autrefois ce moyen de transport était réservée pour une niche mais aujourd’hui tout le monde en raffolent et adoptent beaucoup plus ce moyen e transport. Les entreprises peuvent prendre en charge totalement ou partiellement les frais des salariés qui se déplacent à vélo soit 0,25€/kilomètre parcouru entre leur domicile et le lieu du travail.

Opter pour les déplacements inter-entreprises

Certaines entreprises ont opté pour un moyen de transport collectif pour leurs salariés, ceci dans le but de réduire et d’optimiser les déplacements. Ceci permet aussi de réduire le trafic et de résoudre les problèmes de stationnement dans les parkings.

C’est plutôt une bonne nouvelle pour l’environnement qui sera d’avantage moins pollué. L’éducation et la sensibilisation citoyenne : il s’agit d’éduquer les personnes à adopter de bonnes habitudes, de bons réflexes écoresponsables : l’éco-citoyenneté. C’est là le début des actions à prendre pour rendre l’environnement plus sain.

En conclusion

Vous comprenez maintenant, l’avenir des transports passera par des moyens collaboratifs, moins polluants et moins énergivore. Nous vous invitons à optimiser votre consommation de façon énergétique et à adopter les habitudes et les réflexes qui contribueront à préserver la planète.

Le transport routier, aérien et ferroviaire sont les activités les plus consommatrices d’énergie et les plus émettrices de gaz à effet de serre. Il est plus que temps de mettre en place une politique et les moyens pour préserver l’équilibre de notre planète, au risque de courir à la destruction de celle-ci.

Le Bhoutan : premier pays 100% bio

Le Bhoutan, royaume de l’Himalaya, pourrait bien devenir le premier pays 100% bio. Contrairement à nous qui mesurons le Produit Intérieur Brut, le Bhoutan évalue la richesse de son pays en termes de Bonheur National Brut. Une quête intéressante, qui lui vaut d’être admiré par certains quand d’autres s’inquiètent de cette dictature. Effectivement, reconnaissons que le bonheur est un sentiment tout à fait subjectif. Remarquez, la richesse et le bonheur tacitement imposés par le modèle occidental matérialiste est discutable aussi. Donc quitte à choisir un « diktat », autant qu’il soit sain & bio !

Bhoutan pays 100% bio

Rappels sur le Bhoutan

Ce royaume, à majorité bouddhiste, est situé entre la Chine et l’Inde. Il s’agit d’un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Notre ami Wikipedia nous informe qu’ « il est situé dans l’est de la chaîne de l’Himalaya, enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord avec 470 km de frontières. Sa superficie est 46 500 km2 et mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud ». Préservé, ou renfermé, selon les points de vue, le territoire est longtemps resté fermé au monde extérieur. Pendant ce temps-là, s’y est développée une approche peu commune du développement économique, autour de la protection de l’environnement et du bien-être. Un pays nature & spa ?

Ressources utiles : Lutter contre le réchauffement climatique

Incroyable mais vrai, rappelons la France et la Grande-Bretagne notamment ont publiquement soutenu, aux Nations Unies, ce modèle de développement mesurant le bonheur au lieu du Produit Intérieur Brut (PIB).

Rendez-vous compte, au Bhoutan, « la télévision était interdite jusqu’en 1999 afin de préserver la culture ancestrale des influences étrangères ». Récemment, les autorités auraient imposé « un jour piéton, le jeudi, pour interdire les voitures en ville ». Qui n’a jamais rêvé de ça à Paris ou ailleurs ?

Parvenir au 100% bio d’ici 15 ans

Nouvel objectif pour le royaume, parvenir au 100% bio pour les aliments de base d’ici 15 ans, dans une optique d’aller vers une consommation durable. L’ambition affichée est de « supprimer progressivement les produits chimiques agricoles » pour les pommes de terre, le blé, les fruits. Sweet.

Pema Gyamtsho, ministre de l’Agriculture, a affirmé à l’AFP lors d’un entretien téléphonique, que « le Bhoutan a décidé de s’engager dans une économie verte à la lumière de l’extraordinaire pression que nous exerçons sur la planète ». Il a ajouté que « si l’on pratique l’agriculture intensive, cela implique l’utilisation de nombreuses substances chimiques, ce qui ne correspond pas à notre croyance bouddhiste qui nous demande de vivre en harmonie avec la nature ».

Il s’agit d’une déclaration d’autant plus percutante que le pays « est peuplé de 700 000 habitants dont deux tiers dépendent de l’agriculture dans les villages éparpillés dans les plaines fertiles du sud, les montagnes reculées ou les vallées encaissées du nord du pays ».

Un marché lucratif

Les belles déclarations du ministre sont-elles dénuées d’intérêts financiers ? La question se pose évidemment, le marché mondial du bio est en pleine croissance, ayant dépassé les 100 milliards d’euros en 2019 d’après l’Institut de recherche sur l’agriculture biologique et la Fédération internationale des mouvements de l’agriculture biologique (IFOAM).

Nadia Scialabba, spécialiste de l’agriculture biologique pour la FAO (ONU), explique que le marché de l’alimentation bio et ses prix plus élevés attirent les petits pays. Pour preuve, le seul concurrent du Bhoutan pour l’instant pour être « 100% bio » est « la petite île autogérée de Niue, dans le Pacifique Sud, peuplée de 1300 habitants, qui ambitionne un « 100% bio » d’ici 2025. Nadia Scialabba résume que le marché est en effet possible « pour de très petits pays qui ne sont pas compétitifs en quantité, mais qui voudraient l’être en qualité ».

Peter Melchett, de la Soil Association, organisme britannique plaidant pour les cultures biologiques, prévoit que cette politique du « tout bio » permettra de fournir au pays la réputation d’une alimentation de grande qualité biologique, ce qui lui donnera, sur le long court, « un avantage sur le marché et la possibilité de pratiquer des prix élevés ».

Des satellites pour surveiller les écosystèmes

Nous le savons, les satellites d’observation tournent autour de la Terre afin de surveiller l’environnement qui nous entoure. Ils permettent d’étudier de nombreux phénomènes naturels tels que l’évolution de la circulation océanique ou encore la profondeur de la calotte glaciaire. Aujourd’hui l’imagerie satellite, combinée à des études de terrain, permettrait de dresser avec précision des cartes de surveillance sur les écosystèmes en danger et l’avancée du réchauffement climatique, comme c’est le cas en Afrique.

Satellites pour surveiller la biodiversité

Protéger la biodiversité

L’Afrique est un terrain privilégié pour surveiller l’écosystème. En effet, de nombreuses espèces sont confrontées aux modifications de l’environnement et la biodiversité y est – dans certains cas – menacée. Le réseau d’observation de la biodiversité des zones protégées africaines, en collaboration avec le Group on Earth Observations (GEO), veut démontrer que les observations de terrains couplées aux techniques de l’imagerie satellite permettent « d’évaluer la valeur des zones sensibles de la biodiversité ».

Ce projet de surveillance de la biodiversité s’applique donc à la faune africaine, c’est-à-dire qu’il permet de suivre plus de 280 espèces de mammifères, 381 familles d’oiseaux et 930 types d’amphibiens sur 741 sites jugés sensibles dans 50 pays africains. Le GEO, qui coordonne le projet, a passé en revue divers facteurs d’analyse que sont : les différentes espèces animales, les conditions économiques et sociales, la variable environnementale, et les a confronté aux données d’observations satellite déjà obtenues. Le groupe explique que « cette superposition d’informations fournit une évaluation complexe des multiples pressions exercées sur la biodiversité ».

Fournir une aide à la décision

Durant cette dernière décennie, le parc de satellites d’observation en orbite s’est considérablement étendu, avec plus de 40 infrastructures tournées vers la Terre. Toutefois, peu de satellites avaient encore étaient employés à une surveillance aussi complexe d’un écosystème. Le GEO explique que l’objectif de cette opération est de fournir un outil d’aide à la décision aux gouvernements, plus particulièrement en Afrique de l’Ouest. Ils peuvent ainsi comparer les résultats, fournis sous forme de graphiques, afin d’ « estimer jusqu’à quel point on peut concéder les sous-sols sans risquer de détruire à jamais la biodiversité ».

La mise en place de ce programme vise donc à sauvegarder les écosystèmes fragiles et souvent menacés, notamment par les exploitations minières et faire prendre conscience de l’importance de la richesse naturelle. Le but est d’attirer l’attention des autorités politiques sur la réalité des dangers encourus à faire disparaître la biodiversité, et de les aider à prendre des décisions économiques respectueuses de l’environnement.

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L’anacardier : l’arbre aux usages multiples fait parler de lui

L’anacardier est un arbre originaire d’Amérique du Sud à la cime évasée et ne dépassant pas 12 mètres de haut. Connu pour ses extraordinaires propriétés physiques, il continue de fasciner les scientifiques et a l’avantage d’être adapté à diverses conditions agro-écologiques. Focus sur cet arbres fascinant à de nombreux titres et qui s’incrit dans une démarche de lutte contre le réchauffement climatique.

Résistance et adaptation

Largement cultivé en Afrique, aux Antilles, dans le Nord-est brésilien, en Asie du Sud-est et en Inde, l’anacardier produit des fruits ayant une coque âcre et toxique qui abrite une amende blanche, comestible : la noix d’acajou.

Ses feuilles sont simples et persistantes, alternes, ovales et coriaces. L’anacardier est résistant aux fortes chaleurs mais très sensible aux basses températures. On le trouve généralement à des altitudes assez basses (moins de 500 m).

Les exigences de l’arbre varient selon les usages que l’on en fait. A des fins de reboisements, il nécessite peu d’eau, pas d’engrais ni de soins spéciaux et peut pousser sur les terrains pauvres, cependant il a besoin de meilleures conditions pour lui faire qu’il produise des fruits.

Anacardier
L’anacardier, un arbre aux milles facettes !

La plantation d’anacardiers : une solution durable

Son système de plantation constitue une solution adaptée pour lutter contre la dégradation des sols et de l’environnement. En effet, la durée de son exploitation – environ 20 ans – permet de lutter en partie contre l’érosion côtière et à stabiliser localement l’écosystème, au même titre que les autres essences forestières (augmentation du couvert végétal, restauration de la fertilité des sols épuisés).

Ajouté à cette qualité environnementale, le bois d’anacardier est un bon combustible et son écorce peut être utilisée pour tanner les peaux et ses fruits pour l’alimentation. Aussi, nombre de médecines traditionnelles lui confèrent de véritables propriétés pharmacologiques.

L’industrie peut, elle aussi, être à même de revendiquer l’usage des fruits de l’arbre. Leur coque est composée de phénoliques naturels qui peuvent être utilisés dans la fabrication d’éléments de friction, pour l’automobile comme pour les revêtements spéciaux ou les insecticides.

Ces divers usages ont poussé le secrétaire général du ministère de l’Environnement et de la Protection de la nature à déclarer que la noix d’acajou est ‘’une aubaine pour les exploitants, les transformateurs et les transitaires, entre autres’’. Il serait bon, ajoute le ministre d’Etat Djibo Leïty Kâ, que « Fatick devienne un bassin anacardier comme on a connu le bassin arachidier. »

L’anacardier illustre la volonté des autorités de concilier tant développement économique que protection de l’environnement. Ainsi, il pousse les différents acteurs à prendre compte des différentes dimensions liées à un même territoire.

Légumes : des greffes pour une meilleure résistance et plus de nutriments

En greffant une partie d’une plante sur une autre, il serait possible d’après des scientifiques, de cultiver des légumes résistants aux maladies et au climat. Les greffes permettraient une meilleure résistance et apporteraient aux légumes plus de nutriments. Pour les plantes potagères en tout cas, cette méthode serait efficace.

Un procédé tendance pourtant daté de 1920

L’international Society of Food, Agriculture and Environment (ISFAE), dont le siège se trouve en Finlande, à Helsinki, a répertorié la première mention d’une greffe de légumes durant les années 1920. Elle a été réalisée au Japon. Ce pays a poursuivi l’emploi de cette méthode puisque selon l’ISFAE, en 2003, plus de la moitié des légumes du Japon étaient cultivés via la méthode de greffage. La tendance est donc toujours bien d’actualité.

Greffes de légumes

Une pratique asiatique

Les greffes de légumes seraient plus courantes en Asie qu’ailleurs dans le monde, d’après le Centre de recherche et de développement sur les légumes en Asie (Asian Vegetable Research and Development Centre, AVRDC). les greffes de légumes sont plus communes en Asie qu’ailleurs dans le monde. En effet, les terres y sont exploitées de manière intensive, les parcelles agricoles sont petites et sont situées dans une région sujette aux catastrophes et les taux de malnutrition  » chronique  » y sont élevés en raison du manque de nutriments.

Joko Mariyono, chercheur à l’AVRDC, affirme qu’ « en appliquant la technique du greffage, les agriculteurs peuvent produire des légumes nutritifs et de grande valeur », y compris en cas de conditions météorologiques difficiles.

Qu’en dit l’OMS ?

D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les politiques alimentaires, qui se concentrent sur la sous-nutrition, négligent des solutions telles que la greffe de légumes, qui permettraient de lutter efficacement contre la malnutrition chronique. Que faire alors ? Il serait intéressant de tester toutes les méthodes potentiellement aptes à régler le problème de croissance dont souffrent « au moins 170 millions d’enfants » dans le monde en raison de « malnutrition chronique ».