Guyane et forages pétroliers : Shell dit vouloir protéger l’environnement

Maison du biologiste marin Tony Nalovic crédits: terraeco.net

Alors que les forages pétroliers en Guyane ont suscité une polémique – les permis ayant été suspendus, puis à nouveau autorisés – Patrick Roméo, dirigeant de Shell, a annoncé, au cours d’un entretien au Bulletin de l’industrie pétrolière (BIP) à paraître demain, que Shell voulait protéger l’environnement.

Précisément, le patron de Shell a déclaré que le groupe faisait « de la sécurité et de la protection de l’environnement ses priorités pour la campagne controversée de forages qu’il s’apprête à lancer au large de la Guyane ».

Il précise que la priorité est « le zéro accident et la protection maximale de l’environnement » tout en confirmant, n’en déplaise aux environnementalistes hostiles au forage, que celui-ci commencerait bien « cette semaine, comme l’avait indiqué ce week-end un responsable de Shell en Guyane ».

Le groupe affirme qu’elle « a fait tous les choix qui permettent de minimiser l’impact environnemental de ces opérations » : très bien, mais si l’objectif était qu’il n’y ait pas d’impact ? Comment passer d’une volonté affichée de « zéro impact » à un « impact minimum » ? N’y a-t-il pas là une contradiction ?

Sources : AFP