« Hollande », le crocodile sauvé des eaux

Le crocodile, baptisé en l’honneur du président français, résidait dans un zoo abandonné de Bornéo.

De quatre mètres et demi de long et pesant une demi-tonne, le crocodile « Hollande »  séjournait dans un « zoo mouroirs » abandonné à Bornéo. En Indonésie, ces zoos avaient été créés afin d’accueillir les animaux appartenant aux espèces menacées libéreés de cages de particuliers.

C’est un français de 32 ans qui résidait en pleine jungle depuis l’âge de 18 ans qui décida de sauver l’animal, en le transférant dans un nouveau refuge, 300 km plus loin en plein jungle. Il déclare : « on ne peut pas les tuer. On ne peut pas les laisser comme ça. Alors, on les accueille dans notre refuge ».

Le crocodile était édenté à force de ronger les barrières métalliques de son enclos, et seuls quelques visiteurs se manifestaient encore.

Baptisé en l’honneur du président français

La capture n’a pas été des plus simples puisque « Hollande » s’est farouchement opposé durant sa capture, avant d’être finalement chargé dans un camion-benne. Après huit heures de pistes, puis une heure encore de bateau, le crocodile est arrivé au refuge « Kalaweit ». Il a alors été baptisé en l’honneur du président français François Hollande.

Pris en main par le chef vétérinaire Nur Purbo Priamboda, le crocodile ne pourra pas être relâché dans la nature, ayant passé trop de temps avec les hommes.

Crédit Photo: Percita

RDC / Afrique du Sud : le plus grand projet énergétique de l’histoire

Digitalcongo.net

Dans le cadre des commémorations du 18ème anniversaire de la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, le 27 avril, l’ambassadeur sud-africain en RDC – République Démocratique du Congo – Joseph Mashimbye, s’est prononcé sur le plus grand projet énergétique de l’histoire.

En effet, il a déclaré  que les présidents de RDC et d’Afrique du Sud, respectivement Joseph Kabila et Jacob Zuma, signeront un traité avant fin 2012, « pour la mise en route du plus grand projet de production d’énergie hydroélectrique de l’histoire, à partir du fleuve Congo, pour l’alimentation de tout le continent africain ».

De quel type de projet s’agit-il ?

Selon Joseph Mashimbye : « nous allons produire de l’énergie hydroélectrique qui nous donnera une capacité de 40 à 45000 MW (…) ». Sur l’envergure de ce projet, il a fait savoir que l’énergie produite serait « suffisante pour éclairer tout le continent africain » et que « le reliquat pourrait être vendu ailleurs, en Europe, par exemple ». Rien que ça !

Dans quelles perspectives ?

D’après l’ambassadeur, si les deux pays ont décidé de collaborer sur le plan énergétique, c’est dans la perspective « d’atteindre les objectifs du développement et de la démocratie ». Prononcée lors de la fête nationale d’Afrique du Sud, cette phrase n’est évidemment pas anodine. Il a d’ailleurs poursuivi : « ce 27 avril est une journée historique et importante non seulement pour l’Afrique du Sud, mais aussi pour le continent africain et la communauté internationale ».

Avec quel financement ?

Notons que ces déclarations ne sont pas des « paroles en l’air » puisque « mercredi dernier, c’était un groupe d’investisseurs américains, emmené par Steven Landers, vice-président d’ECA International, qui était à Kinshasa pour annoncer l’étude de faisabilité de deux projets de barrages hydroélectriques : Inga (Bas-Congo) et Mobavi Mbongo (Equateur) ».

Parallèle avec l’Union européenne

Les projets énergétiques s’inscrivent dans des perspectives de développement politique, économique et social des continents. Au niveau de l’Union européenne, la construction de l’Europe de l’énergie est perçue – notamment par le candidat socialiste François Hollande – comme un moyen de renforcer l’union, politiquement, et de favoriser le développement, en luttant contre la précarité énergétique par exemple. L’Europe a également ses projets d’envergure en Afrique du Nord et Moyen-Orient, avec Medgrid (projet français de transport d’électricité du pourtour méditerranéen vers l’Europe) et Desertec (projet allemand de production d’énergie renouvelable).

Sources : Agenceecofin.com et Digitalcongo.net

Huit associations interpellent Hollande et Sarkozy

fne

Huit associations environnementale, à savoir les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, France Nature Environnement, Greenpeace, Humanité et Biodiversité, la Ligue pour la protection des oiseaux, le Réseau Action Climat France et le WWF, ont invité Nicolas Sarkozy et François Hollande à « venir parler d’écologie sur le plateau d’I-Télé à une heure de grande écoute », d’ici le 6 mai, jour du second tour de l’élection présidentielle.

Les Français attendent des propositions en matière d’écologie

Les questions environnementales sont des préoccupations sociales et économiques réelles des Français. Les sujets relatifs à la santé, à l’agriculture, au prix de l’énergie, nucléaire comme renouvelable, à la biodiversité, à l’eau, bref, les questions relatives à l’environnement intéressent et les citoyens que nous sommes ont besoin de position claire et assumée chez les candidats.

 Comme le soulignent de récents sondages, « la crise écologique demeure une priorité pour la majorité de nos concitoyens, qui ne sentent pas suffisamment associés aux décisions prises en la matière ».

–         66 % des Français estiment qu’on ne parle pas assez de politique énergétique dans la campagne (OpinionWay/WWF, mars 2012).

–           55 % des Français souhaitent que le prochain président de la République tienne autant compte de la crise économique que de la crise écologique (Harris Interactive/Fondation Nicolas Hulot, avril 2012).

–      84 % des Français estiment ne pas être suffisamment consulté sur le nucléaire et l’énergie (CSA/Greenpeace, mars 2012).

Il est donc naturellement attendu du prochain président de la République qu’il réponde aux attentes des Français sur ces sujets, de façon concrète « pour lutter contre la crise climatique, protéger la biodiversité, faire face à la raréfaction des ressources naturelles et entamer les indispensables transitions énergétique et agricole ».

Le principe

Les huit associations investies sur les problématiques environnementales précitées « invitent François Hollande et Nicolas Sarkozy à venir préciser les solutions qu’ils proposent aux Français lors d’une émission qui sera diffusée en direct sur I-télé ».
Concrètement, « en prime time, d’ici au second tour, chaque ONG posera une question, les deux candidats répondront tour à tour et exposeront leurs propositions. Un droit de réponse sera ensuite réservé à l’ONG ».