Bangladesh : les campagnes illuminées par de l’énergie solaire

L’énergie solaire apporte l’informatique aux réfugiés – UNHCR

Au Bangladesh, les campagnes sont désormais illuminées par de l’énergie solaire. Selon l’organisation internationale du travail, « 70% des familles rurales ne sont pas raccordées au réseau électrique national, soit parce que les lignes électriques ne desservent pas leurs villages, soit parce que le coût du raccordement est trop élevé pour elles ».

Avec l’aide de l’organisation internationale du travail et de l’Australie, soutenue par le gouvernement central, des villageois du Bangladesh ont désormais accès à une électricité d’origine renouvelable. Il s’agit d’une énergie produite grâce à l’énergie solaire. Elle est utilisée par les habitants de ces territoires ruraux comme une énergie alternative. L’effet d’aubaine réside dans les emplois verts nécessaires pour produire cette énergie solaire, de nouvelles compétences étant demandées dans les villages concernés.

L’initiative en vidéo 

Source : OIT

Avis de disparition : les îles Tuvalu

les îles tuvalu

Devant les Maldives, les îles Tuvalu pourraient être le premier Etat englouti si les émissions de CO2 ne sont pas réduites. Pour prévenir leur disparition, une délégation de représentants de trois collectivités françaises du Pacifique, entre autres, devrait réaliser une mission exploratoire à Fidji cette semaine.

Cette démarche s’inscrit « dans le cadre d’un mouvement d’intégration régionale en matière de lutte contre les effets des changements climatiques et des risques naturels qui y sont associés ». Elle est financée par le Fonds Européen de Développement (FED).

Ce groupe d’experts, d’une quinzaine d’ultramarins devrait donc, selon la commission océanienne pour les sciences de la terre, « échanger des idées » – ce serait le minimum – et examiner de près des projets réalisés ou en cours sur des sujets relatifs à :

–       la gestion de l’eau,

–       l’assainissement,

–       la gestion des risques naturels

Les délégués devraient notamment se rendre « dans la région de la seconde ville fidjienne, qui se situe dans un bassin naturel frappé régulièrement par des inondations (dont la dernière remonte à 2009) et où d’importants travaux d’irrigation ont eu lieu ces dernières années » pour lutter contre ce phénomène. Ces travaux ont été financés via un fonds mondial pour l’environnement : le Global Environment Facility (GEF).

Le directeur local du projet subventionné par ce fond, Vinesh Kumar, aurait déclaré : « ce que nous espérons, c’est qu’en faisant visiter ces projets et nos approches en matière de réduction des impacts des inondations, nos amis des PTOM [Pays et Territoires d’Outre-Mer] pourront puiser quelques idées applicables à leurs problèmes locaux (… ) Mais nous considérons aussi (ces échanges) comme faisant partie du début des relations plus étroites avec les PTOM, dont nous pouvons nous aussi apprendre ».

Il ne serait peut-être pas idiot de mettre le Bangladesh dans la boucle…

Sources : Tahiti-infos.com