Angola : nouveau membre de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable

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L’Angola a annoncé hier que suite à l’approbation de sa candidature par le conseil d’administration de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA), transmise à l’Allemagne, pays dépositaire, le pays en deviendrait un membre à part entière.

La délégation angolaise auprès du conseil de l’agence, réuni à Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, depuis dimanche dernier, est conduite par Joao Baptista Borges, secrétaire d’Etat à l’énergie, Sandra Cristao, secrétaire d’Etat à la coopération internationale et par Kiala Pierre, directeur national des énergies renouvelables.

L’Angola, aujourd’hui « simple membre observateur », deviendra donc un membre effectif, « grâce à la ratification par son gouvernement de la charte de l’agence », selon le centre de documentation et d’information du ministère de l’Energie et Eaux. Ce nouveau statut permettra au pays de « bénéficier d’informations sur les énergies renouvelables » ainsi que « d’assistance technique pour la mise en œuvre de projets dans le domaine des énergies renouvelables ».

C’est avec satisfaction que nous prenons acte des signaux émis par le gouvernement angolais en matière de promotion des énergies nouvelles, alors que l’Angola figure, aux côtés du Nigéria, parmi les plus importants producteurs de pétrole d’Afrique, avec « une capacité de production d’environ 1,8 million à 2 millions de barils par jour ».

L’assemblée générale de l’IRENA se tiendra du 14 au 15 janvier 2012, à Abou Dhabi.

Sources : Afriquinfos.com, Portalangop.co.ao

Angola : programme d’éducation pour l’assainissement dans les communautés d’ici 2012

Dans l’agenda 2012, le Ministère de l’Environnement de l’Angola compte lancer en 2012, un programme dénommé « Education pour l’Assainissement dans les communautés », visant à sensibiliser et changer la mentalité des citoyens sur des questions environnementales.

Après avoir identifié les problèmes et causes de la dégradation de l’environnement, de la salubrité publique au niveau national et le ministère a conclu que la minimisation de la situation passe par l’éducation des populations, leur sensibilisation et engagement à des activités bénéfiques à la propre communauté.

Le chef du département d’éducation environnementale, Nascimento Soares, estime que l’éducation environnementale doit être un processus continu, et qui dans la mesure où il a une importante participation de la population aura un véritable impact positif dans les localités.

Finalement, le but est de réduire la pratique du braconnage et de la pêche avec des instruments inadaptés. « Deux probématiques seront résolues via la campagne d’éducation environnementale  qui sera lancé bientôt » affirme M. Soares.

La réussite de cette campagne dépend pour beaucoup de l’investissement financier des collectivités et de l’Etat angolais ainsi que l’investissement humain. Cette initiative illustre la prise de conscience que seules des politiques durables permettent à l’environnement de perdurer, et témoigne de l’impact bénéfique de la croissance de la gouvernance environnementale en Afrique.

Sources: Portalangop