Afrique du Sud : le plus grand projet solaire du monde

Enviro2b

Le gouvernement sud-africain a lancé son programme national sur l’énergie, le 3 aout, il en appelait à tous les acteurs du secteur afin de créer un partenariat public-privé pour développer les énergies renouvelables, dont « le plus grand projet solaire du monde » en bordure du désert du Kalahari.

Alimenter le réseau électrique national…

Les capacités du réseau électrique national sont jugées insuffisantes, les projets « verts » sont devraient y remédier.

Le Ministère de l’Energie d’Afrique du Sud a déclaré dans un communiqué que les « développeurs potentiels sont appelés à faire des propositions pour le financement, la construction, l’opération et la maintenance de sources d’énergie renouvelable, allant des fermes d’éoliennes aux centrales solaires et photovoltaïques, en passant par le traitement de la biomasse et des petits projets hydroélectriques ».

Le processus s’intègre dans le programme gouvernemental qui vise à doubler l’alimentation électrique de l’Afrique du Sud en ajoutant plus de 50 000 mégawatts au réseau, dont 30% de la capacité nouvelle viendrait de producteurs indépendants. Le gouvernement prévoit de dépenser 860 milliards de rands – soit 90 milliards d’euros – au cours des 20 prochaines années pour renforcer le système électrique national. L’objectif final est de disposer d’une puissance installée de 3,8 GW en 2016, avec une étape à 1 GW en 2013.

… avec 3725 mégawatts d’énergie «verte»

Le ministère de l’Energie considère que cet appel à projet contribuera « à la croissance socio-économique et environnementale durable, et commencera à stimuler l’industrie des énergies renouvelables en Afrique du Sud ».

Actuellement, la production d’électricité en Afrique du Sud dépend toujours de 90% des centrales de charbon, qui en plus d’émettre d’importantes quantités de gaz à effet de serre, sont vieillissantes. Elles n’ont pu répondre à la croissance de la demande, cela a provoqué de graves coupures en 2008.

Les énergies renouvelables fleurissent dans la région. Le programme commun de recherche et développement sur l’énergie solaire, signé avec l’Algérie le mois dernier, en témoigne.

Finalement, le gouvernement africain cherche à mobiliser tant les investisseurs privés que publics à la cause de l’environnement et aussi au développement durable de l’ensemble d’une région.

Sources: Tribune de Genève, agence écofin

Pearl Qatar : un nouveau projet de gestion de déchets pour le français Nicollin

constructionweekonline

Le groupe Nicollin, 3ème opérateur français de la gestion des déchets, cherche des relais de croissance au Maghreb et dans les pays du Golfe. Plus précisément, le groupe investi dans la collecte des ordures ménagères, déchets industriels, tri sélectif, propreté urbaine et nettoyage industriel, cherche de nouveaux contrats en Algérie et au Qatar.

Pour le Qatar, l’entreprise montpelliéraine « vient de créer une société commune avec des investisseurs libanais, baptisée AMB Nicollin ». Cette structure franco-libanaise espérerait décrocher, « la gestion des déchets de l’île touristique de Pearl Qatar » située au nord de Doha. Près de 40 000 habitants y sont attendus…

Il faut savoir que « le marché de la collecte des ordures ménagères et de la gestion des déchets est un juteux business […] Mieux encore, ce qui rapporte vraiment gros, c’est la gestion des décharges ».

En Algérie, Nicollin « a répondu à un appel d’offres pour le ramassage des ordures ménagères lancé par la Ville de Tizi-Ouzou, capitale de la Grande Kabylie ».

La firme française a déjà une expérience au Maghreb. Au Maroc, « en 2003, la société marocaine SOS-NDD spécialisée dans la gestion des déchets s’est associée au groupe français Nicollin pour constituer Nicollin Maroc environnement (NME) pour remporter le contrat d’assainissement de la commune de Yacoub Mansour à Rabat ».

Cela illustre que des petits opérateurs peuvent désormais rivaliser avec les multinationales.

 

Source : France-moyenorient.com