Le « Straddling Bus » chinois, bientôt sur nos routes ?

La Chine a présenté en mai 2010 à la manière de Steeve Jobs un tout nouveau concept de transport en commun révolutionnaire : le « straddling bus ». Ce concept prend des allures de tramway ou train léger suspendu, ou encore plus surprenant, de tunnel roulant, permettant aux voitures de circuler sous son châssis. Il devrait être mis en service dans le futur dans le district de Mentougou à Beijing.

Mais quel est l’intérêt d’un tel concept ? Celui-ci permettrait sans aucun doute de décongestionner nos aires urbaines et fluidifier le trafic. En effet, il mettrait un terme à la nécessiter de cumuler sur nos axes de circulations des voies dédiées à chaque mode de transport, qu’il s’agisse de l’automobile, du bus ou encore du tramway, en les réunissant en une seule et unique voie à usage commun.

Ce bus nouvelle génération serait alimentée par l’électricité et l’énergie solaire, lui permettant d’atteindre une vitesse maximale de 60Km/h, et pourrait transporter plus d’un millier de voyageurs. Son coût serait d’approximativement 52 millions d’euros. Celui-ci reste moindre que l’investissement nécessaire au creusement et à la mise en service d’une ligne de métro par exemple : le coût de fabrication du « straddling bus » ne représente ainsi que 10% de l’investissement nécessaire à la réalisation d’un métro équivalent. En outre, sa réalisation aurait un impact environnemental moindre.

Ce projet nous vient de « Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co. ». Le verrons-nous un jour sur nos routes ?

L’eau du robinet permet de produire de l’électricité

Crédits photographiques: Flickr

Une « micro-turbine » installée sur le réseau d’eau potable permet de générer de l’électricité. L’avenue Brancolar de Nice a été choisie par Veolia Eau pour mener ce projet pilote.

L’eau arrive par un tuyau et ressort par un autre pour faire tourner une « micro-turbine »

Après 9 ans de démarches administratives, cette « micro-turbine » innovante a pu être implantée sur le réseau d’eau potable niçois.

L’eau potable arrive par l’un des tuyaux bleu clair puis repart dans un autre tuyau après avoir entraîné une turbine bleu foncé. L’eau potable, traitée en amont à l’usine de Super-Rimiez ressort intacte du processus par l’autre canalisation.

Benoît le Falher, directeur d’exploitation de Veolia Eau, explique que « l’usine d’eau potable est située à 220 m d’altitude ». Ainsi, « l’eau descend en ville : la gravité entraîne forcément une pression dans les tuyaux ».

Une première en France

S’il s’agit d’une première en France, « deux autres turbines ont depuis été installées, dont la dernière route de Turin, en décembre dernier », ajoute Benoît le Falher. L’investissement total qui dépasse 1.5 million d’euros va permettre de produire 5 millions de KW/h par an, revendus à EDF.

Selon Benoît le Falher, « une fois amorties, dans environ 5 ans, ces installations, qui génèrent plus de 400 000 € de revenus annuels, reviendront à Nice Côte d’Azur » et le trop-plein de Super Rimiez devrait permettre de faire tourner une quatrième turbine dans la communauté urbaine.

Au total, ces « micro-turbines » pourraient produire l’équivalent de la consommation électrique annuelle de l’usine d’eau potable de Nice. Pour Benoît le Falher, il s’agit « tout de même de l’une des plus grosses structures de ce type dans tout le Sud-Est ».

On espère que cette démarche pourra être généralisée puis complétée à terme par le chauffage par les « eaux usées » voire même bénéficier des récents enseignements liés aux feuilles artificielles.

Des cellules solaires sur les pistes cyclables aux Pays-Bas

Crédits photographiques: BrokenSphere

Après le smartphone , le tissu, le verre ou le plastique, c’est une piste cyclable qui va être recouverte de cellules solaires.

Un projet précurseur de « Solaroad »

Les Néerlandais sont bien connus pour l’omniprésence de leurs pistes cyclables à tel point qu’Amsterdam est au coude à coude avec Copenhague pour le titre de capitale européenne des vélos.

Dans ce contexte, les Pays-Bas envisagent l’installation de panneaux solaires sur les routes en commençant par les pistes cyclables. Cela a pour avantage une utilisation efficace de l’espace qui est mise au service de la production d’énergie.

Ce projet « Solaroad » est né grâce à la firme néerlandaise TNO. Une couche d’un centimètre d’épaisseur de cellules solaires en silicium cristallin est fixée sur le dessus avant d’être recouverte d’une couche de verre trempé.

Un projet pilote pour l’année prochaine

Ce procédé pourrait potentiellement produire 50 kWh par m2 et par an pour notamment contribuer à l’éclairage des rues et des feux de circulation dans un premier temps.

Cependant, ce procédé en est encore au stade du développement. C’est la raison pour laquelle un programme pilote à petite échelle doit être mené dans la ville de Krommenie, en dehors d’Amsterdam.

Prévue pour être installée l’année prochaine, la première « Solaroad » pourrait ensuite être mise en place dans tout le pays. Aux Etats-Unis, les premiers tests de routes solaires ont débuté en février mais le prix du panneau solaire routier en verre super résistant devrait rester très élevé.

Un smartphone qui fonctionne à l’énergie solaire

Un écran transparent qui produit de l’énergie solaire

La société Wysips a perfectionné une couche d’écran transparente et ultrafine pour smartphones qui pourrait continuellement charger sa batterie grâce à l’énergie solaire.

En effet, cet écran qui mesure moins de 100 microns de profondeur capture assez d’énergie solaire pour générer de l’électricité et ce, sans déformer l’image visionnée.

 

Comment ça marche ?

Il fonctionne grâce à l’application de bandes ultrafines de cellules photovoltaïques fixées sur l’écran  et grâce à un réseau lenticulaire à lentilles cylindriques à son sommet.

Selon le président de la société, Joël Gilbert, il est possible de concevoir un écran tactile transparent de smartphone qui peut charger une batterie classique avec environ six heures d’exposition directe à l’extérieur ou sur une plus longue durée dans des conditions d’éclairage intérieur.

Cela est lié à la différence d’intensité d’éclairage et à la différence de rayonnement IR et UV.

Un prototype de smartphone pour l’année prochaine

Un prototype devrait être présenté l’année prochaine et sera assez puissant pour permettre 30 minutes de conversation pour une heure de chargement. Cette technologie devrait aussi permettre de diminuer la fréquence d’une recharge classique.

L’énergie supplémentaire gagnée par le solaire pourrait permettre aux designers de smartphones d’incorporer des batteries plus fines. On s’en rend compte en jetant un coup d’œil à l’intérieur de l’Iphone 4 dominé presque entièrement par les cellules de batterie. Apple a d’ailleurs déjà déposé un brevet d’écran à énergie solaire basé sur une technologie différente dans le but de se démarquer de Google et de sa technologie Androïd.

 

Une technologie avec un large potentiel d’applications

Basé sur un principe d’optique, la technologie Wysips permet de construire des panneaux solaires sur une surface sans changer son apparence. Ainsi, n’importe quelle surface visible peut devenir une source photovoltaïque. Cette technologie peut donc s’intégrer dans des écrans, le verre, des tissus, des voiles ou encore les plastiques.

Orange, le WWF et Emmaüs International ensemble pour le recyclage

A partir du 31 mars auront lieu les « Journées du Recyclage » pendant trois jours, dans les 1 200 boutiques d’Orange en France métropolitaine, en partenariat avec le WWF et Emmaüs International, voilà l’information à retenir aujourd’hui sur francematin.info.

Bon à savoir, que vous soyez client Orange ou non, vous pouvez donc vous rendre dans les points de vente de l’opérateur (« boutiques Orange, Mobistore, PhotoServie et Photostation ») et y déposer les téléphones portables, batteries ou chargeurs que vous n’utilisez plus!

L’évènement, qui fête sa deuxième édition cette année, vise à « collecter 100 000 mobiles » et à « atteindre le millionième mobile recyclé depuis 2005 ». L’ambition de l’opérateur est de collecter un million de mobiles par an d’ici 2015.

Notons que sans une attitude « citoyenne » et « responsable » de la part de « salariés volontaires d’Orange » ainsi que de membres du WWF, cette opération ne pourrait avoir lieu. Les deux entités ont d’ailleurs renouvelé leur partenariat pour une durée de 3 ans.

Des « techniciens d’intervention volontaires » proposent même aux « clients » qui le souhaitent, de « collecter les mobiles à domicile ».

La finalité, outre le nécessaire recyclage des portables, consiste à reverser « l’intégralité des bénéfices des Journées du Recyclage » au « Projet Afrique » porté par Emmaüs International à travers les Ateliers du Bocage (ADB) ». Ce projet a permis, depuis mars 2010, « d’ouvrir au Burkina Faso d’abord, et au Bénin ensuite, deux centre de collecte de déchets de mobiles et de créer 10 emplois dans ces deux pays ».

Petit à petit, l’homme devient moins petit…

« Cette année, deux nouveaux ateliers verront le jour, à Madagascar (juin 2011) et au Mali (fin d’année 2011) ».

Pour les chiffres à retenir :

–         « 100 000 mobiles collectés en France permettent d’ouvrir 1 atelier et créer 5 emplois ».

Une initiative à laquelle participer et à relayer !