Une résolution pour 2014 : valoriser nos déchets

recyclage des déchets

L’année 2013 a fait place à 2014, l’heure est donc aux résolutions pour cette nouvelle année. Sortons donc de nos préoccupations égocentrées, ayons d’autres ambitions que la perte de poids, essayons d’ajuster notre consommation à nos aspérités sociales et environnementales. Pourquoi ne pas décider de valoriser nos déchets ?

En octobre 2013, la sortie en salle du film « Super Trash », dont la bande-annonce avait été mise en ligne sur Youtube en juillet 2013, a marqué les esprits, à juste titre.

Autre fait marquant de l’année 2013, le lancement en février, de l’Institut de l’économie circulaire à Paris. Lors de son inauguration, François Michel Lambert, Président de l’Institut de l’économie circulaire et Député des Bouches du Rhône, partait du constat quasi-unanime que le système économique linéaire consistant à « extraire, fabriquer, consommer puis jeter est à bout de souffle ».

En effet, il est temps de « faire des déchets des uns les ressources des autres ». La valorisation des déchets, en électricité verte par exemple, constitue une option bénéfique à plus d’un titre. Non seulement le déchet est recyclé, mais l’énergie produite est une électricité verte.

Certaines initiatives en la matière sont prises, comme en témoigne l’activité de Tiru, entreprise spécialiste de la valorisation énergétique des déchets, présidée par Jean-Pierre Frémont, titulaire d’un doctorat de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, membre de la section économique du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

A l’heure de la transition énergétique, alors que notre mix énergétique évoluera tôt ou tard vers une part d’énergie verte plus importante, qu’attendons-nous ? Le recyclage donne une nouvelle vie aux déchets. Valorisés en énergie, ils poursuivent leur vie dans notre circuit économique sous la forme d’énergie. La transformation des biens de consommation ou de leurs résidus pour réintégrer le système économique de notre société est le processus indispensable à l’avènement d’un nouveau modèle économique, social et environnemental durable. Nous y tendons alors soutenons le activement !

Certes, l’énergie la moins polluante est celle que nous ne consommons pas. Mais sans vouloir être dans la radicalité, parce que vivre sans électricité paraît invraisemblable aujourd’hui, la valorisation des déchets en électricité verte est une clef pour l’avenir. Celui de notre environnement, donc le nôtre.