Les technologies mobiles au service de la nature

Ces nouvelles technologies pourraient permettre de résoudre certains problèmes environnementaux  dont la traçabilité des bois précieux.

Dresser la carte numérique des territoires, de la faune et de la flore propre à chaque milieu, c’est aujourd’hui l’objectif que ce sont fixés des entreprises telles que la société britannique Hevelta. Cette dernière a mise en place un appareil, similaire à un GPS, devant permettre de combiner des informations sur le terrain, telles que la situation géographique d’un arbre à bois précieux.

Helveta, par ce dispositif, suit la trace de certaines matières premières, tels que le bois ou le café. Le cheminement est le suivant : des codes-barres et des puces à radio-identifications (RFID) sont implantés dans l’écorce d’arbres précieux, permettant de suivre le parcours du bois. Une fois les observations collectées, celles-ci sont mises en lien avec des informations obtenues par satellite, constituant une chaîne électroniquecomplète de surveillance.

Smartphones, futurs capteurs de pollution ?

En parallèle de ces outils spécialisés, les smartphones se lancent eux aussi sur le terrain de l’environnement. Le Projet Noah demande notamment aux utilisateurs de smartphones de répertorier la faune et la flore de leur région, avant de transmettre ces informations aux scientifiques. De même, le site communautaire Urban Edibles appelle ces mêmes utilisateurs à recenser les sources locales d’aliments sauvages.

Le site Ecologist, imagine à ce sujet des futurs smartphones qui pourraient se connecter à des capteurs de pollution portables, évaluant la qualité de l’air rue par rue. Enfin, la Fondation nationale pour la science aux Etats-Unis, va mettre en place un réseau national d’observation écologique, déployé dans 24 états et d’un coût de 434 millions de dollars, donnant les moyens aux scientifiques de recueillir des informations telles que la prolifération d’espèces invasives. Le projet devrait être opérationnel à compter de 2013 mais une surveillance accrue de l’environnement permettra surement  de mettre en place une cartographie extrêmement précise des systèmes naturels entiers.

Nos gadgets High Tech les plus sales

Keeping it kleen vient de publier une infographie des plus déroutantes :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre environnement quotidien est  envahi par les germes et bactéries, tout le monde le sait. En revanche, vous serez  peut-être étonnés d’apprendre que ces vilains germes ne pullulent pas que sur les poignées d’ouverture des rames de métro mais sont également présents  en abondance sur nos appareils High Tech fétiches.

En tête du palmarès d’objet le plus contaminé, nous retrouvons la traditionnelle télécommande familiale,  avec une mention spéciale attribuée à celle de la chambre d’hôtel. Les interrupteurs, les boutons de four à micro-ondes, les ordinateurs portables et autres consoles de jeux ne sont pas en reste et se retrouvent également bien classés.

Mais la palme du dégoutant revient quand même à notre cher smartphone bien aimé. Selon l’étude de Keeping it kleen, 16% d’entre eux accueilleraient des bactéries en provenance des toilettes… Sans compter le clavier d’ordinateur qui contiendrait soixante fois plus de germes qu’une lunette de WC.

A vos lingettes antibactériennes !

Source : presse citron, keeping it kleen

Un smartphone qui fonctionne à l’énergie solaire

Un écran transparent qui produit de l’énergie solaire

La société Wysips a perfectionné une couche d’écran transparente et ultrafine pour smartphones qui pourrait continuellement charger sa batterie grâce à l’énergie solaire.

En effet, cet écran qui mesure moins de 100 microns de profondeur capture assez d’énergie solaire pour générer de l’électricité et ce, sans déformer l’image visionnée.

 

Comment ça marche ?

Il fonctionne grâce à l’application de bandes ultrafines de cellules photovoltaïques fixées sur l’écran  et grâce à un réseau lenticulaire à lentilles cylindriques à son sommet.

Selon le président de la société, Joël Gilbert, il est possible de concevoir un écran tactile transparent de smartphone qui peut charger une batterie classique avec environ six heures d’exposition directe à l’extérieur ou sur une plus longue durée dans des conditions d’éclairage intérieur.

Cela est lié à la différence d’intensité d’éclairage et à la différence de rayonnement IR et UV.

Un prototype de smartphone pour l’année prochaine

Un prototype devrait être présenté l’année prochaine et sera assez puissant pour permettre 30 minutes de conversation pour une heure de chargement. Cette technologie devrait aussi permettre de diminuer la fréquence d’une recharge classique.

L’énergie supplémentaire gagnée par le solaire pourrait permettre aux designers de smartphones d’incorporer des batteries plus fines. On s’en rend compte en jetant un coup d’œil à l’intérieur de l’Iphone 4 dominé presque entièrement par les cellules de batterie. Apple a d’ailleurs déjà déposé un brevet d’écran à énergie solaire basé sur une technologie différente dans le but de se démarquer de Google et de sa technologie Androïd.

 

Une technologie avec un large potentiel d’applications

Basé sur un principe d’optique, la technologie Wysips permet de construire des panneaux solaires sur une surface sans changer son apparence. Ainsi, n’importe quelle surface visible peut devenir une source photovoltaïque. Cette technologie peut donc s’intégrer dans des écrans, le verre, des tissus, des voiles ou encore les plastiques.