Angola : programme d’éducation pour l’assainissement dans les communautés d’ici 2012

Dans l’agenda 2012, le Ministère de l’Environnement de l’Angola compte lancer en 2012, un programme dénommé « Education pour l’Assainissement dans les communautés », visant à sensibiliser et changer la mentalité des citoyens sur des questions environnementales.

Après avoir identifié les problèmes et causes de la dégradation de l’environnement, de la salubrité publique au niveau national et le ministère a conclu que la minimisation de la situation passe par l’éducation des populations, leur sensibilisation et engagement à des activités bénéfiques à la propre communauté.

Le chef du département d’éducation environnementale, Nascimento Soares, estime que l’éducation environnementale doit être un processus continu, et qui dans la mesure où il a une importante participation de la population aura un véritable impact positif dans les localités.

Finalement, le but est de réduire la pratique du braconnage et de la pêche avec des instruments inadaptés. « Deux probématiques seront résolues via la campagne d’éducation environnementale  qui sera lancé bientôt » affirme M. Soares.

La réussite de cette campagne dépend pour beaucoup de l’investissement financier des collectivités et de l’Etat angolais ainsi que l’investissement humain. Cette initiative illustre la prise de conscience que seules des politiques durables permettent à l’environnement de perdurer, et témoigne de l’impact bénéfique de la croissance de la gouvernance environnementale en Afrique.

Sources: Portalangop

Afrique du Sud : Apprendre la gestion durable des forêts

foret afriqueAu port Saint John, en Afrique du Sud, une nouvelle association vient de voir le jour afin de soutenir la communauté africaine dans la gestion de ses forêts de manière durable.

L’association des usagers de la forêt de la Wild Coast est le fruit de l’Association Wessa (acronyme anglais pour collectif de la faune et de l’environnement d’Afrique du Sud) et de l’organisation des fermes et de la forêt de la Wild Coast.

L’association a trois objectifs :

–         identifier les besoins de tous les acteurs liés à l’usage ou à la gestion des forêts ;

–         améliorer la sensibilisation de public à la biodiversité et à l’utilisation des ressources naturelles ;

–         fournir des opportunités de carrières dans le secteur de la biodiversité – botanistes, écologistes, biologistes…

Au travers d’un apprentissage tant pratique que théorique, l’association espère inculquer à la population, et particulièrement à la jeunesse, les bonnes pratiques de développement durable. L’Association s’est installée à Saint-John mais aspire à une répercussion de son enseignement sur d’autres communautés africaines.

La sensibilisation va passer beaucoup par l’école pour agir tant sur les élèves que sur les professeurs. « Cela garantit que les générations futures pourront toujours profiter et protéger les régions uniques, la flore et la faune du Cap Est » déclare Douglas Cwaba, président de l’association nouvellement formée.

L’initiative n’est pas inédite mais a le mérite de regrouper la lutte pour la biodiversité de plusieurs associations en une seule et d’élargir le nombre de communautés sensibilisées. Aussi, l’association n’entre pas en véritable opposition avec les priorités de l’emploi et de l’économe en offrant de véritables perspectives d’avenir à la population…

La robe en mégots, nouvelle mode ?

crédits : fotosearch.fr

C’était un pari osé, il est en passe d’être tenu. Flore Garcia-Bour, une jeune parisienne de 26 ans s’est récemment lancé le défi de confectionner une robe… en mégots de cigarettes. Son objectif ? Sensibiliser les fumeurs afin qu’ils évitent à l’avenir de reproduire un geste devenu pour eux un réflexe : écraser nonchalamment leur mégot sur un trottoir. Celui-ci est en effet loin d’être biodégradable, puisqu’il met entre dix-huit mois et douze ans pour disparaître.

Ainsi, les journées de Flore sont désormais rythmées par une collecte auprès des principaux « points chauds » parisiens, tels les entrées de cinéma ou de bureaux. Les mégots ainsi glanés rejoignent ensuite dans la soirée son atelier, pour y être nettoyés et parfumés, avant d’être cousus. La robe quant à elle devrait être prête pour ce dimanche.

Outre son objectif de sensibilisation, Flore souhaite également lever des fonds pour un projet mené par l’association Cœur de forêt, pour la reforestation au Pérou. Les détails de son initiative peuvent être consultés sur son blog : www.lemegotdefi.com.