Indonésie : alerte au tsunami après un séisme de 8,9

Tsunami Indonésie 2004

Ce matin, à 10h38 – heure de Paris – un séisme de magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter a frappé la pointe nord de l’île de Sumatra, en Indonésie. Ce séisme a été suivi d’une alerte au tsunami dans la région, qui s’étend à tout l’océan Indien, selon le centre d’alerte des tsunamis dans le Pacifique.

De quel type de séisme s’agit-il ?

Survenu à 495 km au large des côtes de la province d’Aceh, le tremblement de terre a eu lieu à 33 kilomètres de profondeur précisément. D’une puissance de 8,9 sur l’échelle de Richter, selon l’Institut américain de géophysique (USGS) et son homologue indonésien, ce séisme est comparable au tremblement de terre survenu il y a près d’un an au Japon. Souvenez-vous, ce terrible séisme, le 11 mars 2011, avait provoqué un tsunami d’envergue effroyable.

Pour vous rendre compte de la puissance des séismes survenus dans le monde en 2011, « Ecoutez le pouls des craquements de la terre au fil de l’année 2011 » :

Il apparait que le séisme survenu ce matin aurait été ressenti « à Singapour, en Thaïlande, en Malaisie et en Inde » : « les bâtiments de la côte ouest de la Malaisie auraient bougé pendant au moins une minute ». Les secousses auraient été ressenties pendant cinq minutes à Banda Aceh, en Indonésie.

Que se passe-t-il pour la population ?

La population, alertée, se dirigerait actuellement « vers les hauteurs » dans la province d’Aceh. Le peuple indonésien se protège donc par des « réflexes » acquis par de malheureuses expériences passées. En 2004 déjà, la région d’Aceh était victime d’un séisme suivi d’un tsunami, provoquant la mort de près de 230 000 personnes dans 13 pays côtiers de l’océan indien. Près de 170 000 décès étaient dénombrés dans la seule province d’Aceh.

Source : 20minutes.fr, bigbrowser.blog.lemonde.fr 

De la poussière de perturbateurs endocriniens sous nos lits

corbisimages.com

De la poussière de perturbateurs endocriniens, voilà ce qui traîne sous nos lits ! Univers-nature.com fait part des conclusions d’un rapport surprenant intitulé « Home Sweet Home – dusty surprises under the bed ». Coécrit par une coalition d’associations environnementales (Chemsec et Swedish Society for nature conservation (SSNC) avec la European Public Health Alliance et la Health and Environnement Alliance en Belgique, Clean Air Action Group en Hongrie, AMICA en Italie, BUND en Allemagne, Society for Sustainable Living en Tchéquie et la SSNC en Suède), ce document apporte une analyse des échantillons de poussières domestiques, prélevées dans des chambres de plusieurs foyers.

Ces foyers ont été choisis sur trois continents :

  • En Europe : Allemagne, Belgique, Hongrie, Italie, République Tchèque, Suède.
  • En Afrique : Afrique du Sud, Kenya, Ouganda, Tanzanie.
  • En Asie : Malaisie, Philippines.

Le résultat de ces analyses est on ne peut plus clair : « tous les prélèvements contenaient un mélange de perturbateurs endocriniens (PE), des produits chimiques interférant avec le système hormonal et soupçonnés d’être à l’origine de désordres sanitaires tels que des troubles neuro-comportementaux ».

Particularités européennes : les foyers sélectionnés en Europe « recelaient les niveaux les plus élevés de nonylphénol et de certains phtalates, deux familles de PE reprotoxiques dont les débutés européens ont récemment voté l’interdiction ». Pour cause ! Si l’on considère l’ensemble des substances présentes – autrement dit, qu’on ne les prend pas individuellement – « certains prélèvements présentaient un niveau total de phtalates supérieur à celui recommandé par les autorités sanitaires ».

Ces taux élevés de polluants ne sont pas sans conséquences, d’autant plus que « les Européens passent en moyenne plus de 90% de leur temps dans un espace fermé, où l’exposition à des substances chimiques est susceptible d’être des milliers de fois plus importante qu’en extérieur » d’après Réseau Environnement Santé (RES)

De quoi s’intéresser aux situations africaine et asiatique et faire un peu de ménage chez soi!