WWF : 1.000 espèces découvertes en Nouvelle-Guinée

La planète peut se réjouir, malgré la prédation des activités humaines, la nature résiste. En Pentagonie Nouvelle-Guinée, la biodiversité est l’une des plus riches du monde. Dans un récent rapport intitulé « Final Frontier », l’organisation World Wild Life (WWF) a révélé la découverte de 1.060 nouvelles espèces.

 

Grenouille à crocs, serpent aveugle et dauphin à la tête arrondie…

…Ces charmantes créatures font partie des plus de 1.000 espèces découvertes. Si la Nouvelle-Guinée représente moins de 0,5% des terres du globe, elle héberge entre 6 à 8% des espèces recensées dans le monde et les deux-tiers ne se retrouvent que sur cette île.

Des dizaines de papillons – dont un spécimen de plus de 30 cm d’envergure – et d’invertébrés ont été découverts au rythme de deux par semaine entre 1998 et 2008. « Cette diversité est telle qu’il est courant de faire de nouvelles découvertes encore aujourd’hui », résume Neil Stronach, responsable du WWF pour la Mélanésie occidentale.

 

Paradis terrestre mis en danger par l’homme

Le Dr Eric Verheij, Directeur du WWF en Mélanésie, se félicite de ces bonnes nouvelles mais souligne la menace de l’exploitation forestière, de l’exploitation minière, du commerce de la faune, de la conversion en terres agricoles et en particulier de celle liée à la production d’huile de palme qui menace sérieusement l’ensemble des forêts tropicales de la planète.

Ses activités mettent en danger les espèces et libèrent d’énormes quantités de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère qui accélèrent le changement climatique. Des études indépendantes montrent que « le taux de déboisement des forêts accessibles à l’exploitation forestière industrielle est en hausse de 3,4 % par an, un taux beaucoup plus élevé que par le passé ». La Chine, achèterait près de 82 % des exportations de bois annuelles de PNG, ce qui représente un volume total de deux millions de mètres cubes dont 70% seraient exploités illégalement.

Ces découvertes montrent que les espoirs ne sont pas vains. La nature résiste mais il est nécessaire de ne pas se reposer sur elle et chercher à réduire les activités humaines nuisibles au développement des espèces.

 

Sources: zegreenweb, 20minutes, europe1, panda.org

La désertification : la vie animale part en poussière….

L’organisation mondiale de protection de l’environnement, WWF, a lancé une nouvelle campagne d’affichage pour dénoncer les effets directs de la désertification sur la vie animale.

Source WWF

L’ONG cherche à provoquer une prise de conscience à travers un esthétisme poussé à l’extrême

Cette campagne se compose de photos d’un visuel très réaliste qui mettent en scène un éléphant, un léopard et des perroquets dont les corps se réduisent en cendres…

L’ONG joue ici plus sur une esthétique que sur des images « choc » : une fois l’appréciation de la beauté de ces photos, le malaise parvient à faire son chemin dans nos esprits.

Il ne s’agit donc pas de provoquer le rejet ou le dégoût  du public mais de le sensibiliser au fait que la survie de ces animaux et  leur beauté sont bien menacées et qu’elles pourraient devenir plus qu’un souvenir…

On doit cette très belle campagne d’information au studio de création BBDO Madrid

 

WWF tire la sonnette d’alarme : 6000 espèces animales disparaissent chaque année due à la désertification.

Bien que ces images parlent d’elles-mêmes, elles sont dédiées à nous sensibiliser au phénomène de la désertification.

La désertification est un phénomène  qui a pour origine des variations climatiques et/ou les conséquences d’activités humaines.  L’une de ses causes  directes est l’exploitation intensive des terres et des ressources par l’Homme.  Cela a des retombées désastreuses pour les écosystèmes qui sont peu à peu détruits par une aridification de l’environnement, ce qui menace les espèces animales.

 

L’espèce humaine, la prochaine victime ?

La désertification constitue un problème d’environnement mais aussi un problème de développement pour l’Homme car elle affecte l’environnement local et le mode de vie des populations.

Une rencontre de haut niveau  s’est tenue sur ce sujet, le 17 octobre  dernier, en marge de la dixième session de la Conférence des parties (COP10) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification .

Le message porté par les participants : « Les défis mondiaux tels que la pauvreté, la santé et les questions liées à l’environnement ne pourront pas être résolus sans le rétablissement de terres productives. »

Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a déclaré que « si nous protégeons, restaurons et gérons convenablement les terres, nous pourrons faire face à de nombreux défis simultanément, tels que la pauvreté, la sécurité alimentaire et énergétique, la perte de la biodiversité, les changements climatiques, la migration forcée et l’instabilité géopolitique. »

« Ces questions sont liées. Les enjeux sont grands et nous devons donc travailler ensemble pour faire de l’utilisation intelligente des terres une pierre angulaire du développement durable », a-t-il ajouté.

 

Alors la désertification, priorité ou non pour vous?