EnR : les Français, de plus en plus intéressés

Selon une étude publiée le 26 janvier par l’IFOP et réalisée pour Qualit’EnR, les Français développeraient un intérêt de plus en plus prononcé pour les énergies propres et moins coûteuses. Un raisonnement logique, à l’heure de l’annonce de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) sur la hausse du prix de l’électricité de l’ordre de 30% d’ici 2016. Comme l’exposent les résultats de l’étude, les motivations financières et écologiques sont aujourd’hui au centre de leurs préoccupations. Les foyers français ressentent aujourd’hui les impacts de l’inévitable augmentation du coût des énergies et s’impliquent de manière croissante dans l’intégration des EnR dans leurs foyers.

Le sondage révèle que 25% des personnes interrogées sont aujourd’hui plus intéressées par les EnR qu’en 2011, le coût de l’énergie (93%), le débat autour du nucléaire (75%) et les politiques publiques (74%) constituent les facteurs déterminants.

Confiants en ces systèmes de production énergétique d’origine renouvelable, 31% des sondés désirent s’équiper de ce type de systèmes, contre 25% en 2011. Pour détailler cette envie, les Français invoquent le respect de l’environnement à 92% et l’indépendance énergétique à 87% comme principales vertus des EnR. Les principaux freins à l’équipement résident, quant à eux, dans le prix d’achat à 32% et dans le fait d’être locataire ou en copropriété (38%).

L’étude est consultable dans son intégralité à cette adresse.

Voici un extrait de l’émission « C’est dans ma nature » diffusée sur France 3 au début du mois. On y démontre qu’il est tout à fait possible de construire une maison écologique sans se ruiner.

Sources : bati-journal.com  actu-environnement.com

Angola : nouveau membre de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable

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L’Angola a annoncé hier que suite à l’approbation de sa candidature par le conseil d’administration de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA), transmise à l’Allemagne, pays dépositaire, le pays en deviendrait un membre à part entière.

La délégation angolaise auprès du conseil de l’agence, réuni à Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, depuis dimanche dernier, est conduite par Joao Baptista Borges, secrétaire d’Etat à l’énergie, Sandra Cristao, secrétaire d’Etat à la coopération internationale et par Kiala Pierre, directeur national des énergies renouvelables.

L’Angola, aujourd’hui « simple membre observateur », deviendra donc un membre effectif, « grâce à la ratification par son gouvernement de la charte de l’agence », selon le centre de documentation et d’information du ministère de l’Energie et Eaux. Ce nouveau statut permettra au pays de « bénéficier d’informations sur les énergies renouvelables » ainsi que « d’assistance technique pour la mise en œuvre de projets dans le domaine des énergies renouvelables ».

C’est avec satisfaction que nous prenons acte des signaux émis par le gouvernement angolais en matière de promotion des énergies nouvelles, alors que l’Angola figure, aux côtés du Nigéria, parmi les plus importants producteurs de pétrole d’Afrique, avec « une capacité de production d’environ 1,8 million à 2 millions de barils par jour ».

L’assemblée générale de l’IRENA se tiendra du 14 au 15 janvier 2012, à Abou Dhabi.

Sources : Afriquinfos.com, Portalangop.co.ao