Les arbres rejettent-ils des excréments ?

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Les excréments ont toujours été présents dans la vie humaine et ce depuis l’apparition de la vie sur notre planète. Les hommes rejettent les excréments avec pour conséquence de purifier le corps des substances nocives qu’il a ingéré. C’est exactement la même chose pour les animaux et on peut constater le même phénomène avec les machines depuis les prémices de la révolution industrielle…Mais qu’en est-il des arbres ou des plantes ? Ont-ils des excréments ? Si oui, les rejettent-ils ? Pourquoi ne le voit-on pas ? Interviewé par la télé en ligne universscience.tv, le biologiste Francis Hallé, biologiste, botaniste et dendrologue (science de la reconnaissance et classification des arbres) propose un élément de réponse plutôt étonnant à cette problématique.

Si les excréments, ou déjections, sont présentes partout, où et comment les plantes les rejettent-elles ? Francis Hallé part du principe que les excréments, non visibles chez un arbre, servent à construire son tronc. En ce sens les excréments, le rejet des déjections, sont impropres. Il vaudrait mieux parler alors d’incréments, car ingérés par l’arbre. Ces incréments sont connus sous le nom de la lignine, servant à la confection de tissus ou de biocarburants. Ces tissus serviraient ici à créer des tissus utilisés par l’arbre pour s’élever.

Cette lignine est un composant extrêmement toxique que se fixe dans les cellules de l’arbre en train de mourir, donc ne risquant plus rien. Si l’hypothèse est vérifiée cela serait un mécanisme incroyablement astucieux, surtout si la lignine toxique fixée dans des cellules mortes permet à l’arbre/plante de s’élever afin de capter plus d’énergie lumineuse.

 

Sénégal : accès à l’énergie solaire à Mérina Dakhar

Après avoir installé l’eau courante dans 114 villages sur les 115 que compte la communauté rurale de Mérina Dakhar qui compte 31 476 habitants, le conseil rural veut relever le défi de l’éclairage public en misant sur l’accès à l’énergie solaire.

Un partenariat entre la communauté rurale de Mérina Dahkar, l’association italienne « Energie pour le Développement de Pontassieve » de la région de Florence, l’Agence Régionale du Développement  de Thiès et la SENELEC, a débouché sur l’électrification des places de onze villages grâce à l’énergie solaire.

Une fois le transfert de technologie acquis auprès des partenaires italiens, la communauté rurale s’est approchée de la SENELEC qui lui a offert 60 poteaux. L’Agence Régionale du Développement  a, quant à elle, contribué à l’achat des batteries. Grâce à la conjugaison de ces efforts, les onze villages de cette contrée du Cavor sont sortis de l’obscurité.

Les villages sont désormais équipés de deux panneaux de 230 watts montés sur des toits, soit 460 watts pour capter l’énergie solaire transformée en courant et emmagasinée dans des batteries. L’allumage et l’arrêt des lampadaires sont alors programmés à l’aide d’un boitier. Outre le fait que ce dispositif renforce la sécurité au sein des villages, il permet aux habitants de se réunir le soir et aux élèves de travailler et réviser en toute quiétude,  jusqu’à l’heure où la lumière s’éteint, aux environ de 23h.

« Pendant l’hivernage, le risque d’être mordu par un serpent en faveur de l’obscurité est amoindri et nous pouvons désormais envoyer nos enfants à la boutique la nuit » déclare une habitante de Loucouk Mbaye.

Les populations ont exprimé le besoin de bénéficier de cette technologie photovoltaïque dans leurs concessions, mais aussi au niveau de leur forage afin de pouvoir s’adonner à la culture maraîchère et accroître leurs revenus.

Face à l’enthousiasme suscité chez les populations, Fabrio Chelli, le chef de la délégation italienne qui s’est rendue sur place, a fait part de sa satisfaction devant les résultats obtenus. Une autre convention entre les différents partenaires a par ailleurs été signée.

Source : mediaterre.org

Madagascar : la cuisine solaire

C’est en 1998, après un séjour à Tuléar, au Sud-ouest de Madagascar que Regula Ochsner, ex-coopérante de l’aide au développement, a décidé de fonder l’Association pour le Développement de l’Energie Solaire Suisse-Madagascar (ADES).  Un quart de siècle plus tôt, la suissesse avait effectué son tout premier séjour sur l’île de l’océan Indien, Madagascar était alors réputée pour ses forêts tropicales et xérophiles. Lors de sa deuxième visite,  Regula Ochsner a subit un véritable choc, « la forêt avait disparu, il n’y avait plus que des arbres isolés et l’érosion progressait. J’ai réalisé que si la déforestation continuait ainsi, le pays allait rapidement perdre ses moyens de subsistance ».

Durant les deux dernières décennies, pas moins de 200 000 ha de zones boisées ont disparu chaque année, au profit de la production de charbon de bois et de bois de chauffage pour la cuisine. Regula Ochsner a alors commencer à s’intéresser à l’énergie solaire, car s’il y a une ressource abondante sur cette île de l’océan Indien, c’est bien le soleil. Alors, pourquoi ne pas cuisiner à l’énergie solaire ?

De retour en Suisse, Regula Ochsner se met en relation avec Edouard Probst. Vingt ans auparavant, ce menuisier retraité avait développé des fours solaires pour les communautés bédouines du Sahara.

Aujourd’hui, 13 000 familles s’y sont mises. Chacun de ces fours solaires permet de réduire de deux à trois tonnes les émissions de CO2 chaque année, soit la quantité rejetée par une petite voiture sur 15 000 km. De plus, chaque four remplace l’utilisation de 7 800 tonnes de bois. Tout le matériel est fabriqué à Madagascar, ce qui donne du travail à 100 personnes, dont 70 sont des employés de l’ADES. Les familles économisent, quant à elles, du temps mais aussi de l’argent, un four solaire étant amorti après environ six mois d’utilisation, et ce, sans aucune émission de CO2.


Source : adesolaire.org

Tour Elithis : modèle d’efficacité énergétique et environnementale

Source: enerzine.com

 

La Tour Elithis de Dijon fête cette année ses deux ans avec brio. Son bilan de consommation énergétique est « exceptionnellement neutre » pour un immeuble de 5 000 m², qui présente aujourd’hui un taux d’occupation de 85%. La Tour Elithis est à la pointe de l’efficacité énergétique dans tous les domaines : chauffage, rafraîchissement, ventilation, éclairage, économie d’eau.

Alors que dans l’Union Européenne, le bâtiment constitue 40 % de l’énergie totale consommée, les économies d’énergie sont un enjeu économique et écologique majeur pour ce secteur.

La Tour est le fruit d’une expérimentation continue : de nombreux scientifiques et étudiants viennent la visiter pour y observer l’efficacité énergétique et environnementale du bâtiment. C’est un modèle de bâtiments passifs à énergie positive. Dans l’ensemble, ces bâtiments sont généralement très performants et fortement équipés en moyens de production d’énergie par rapport à leurs besoins en énergie. L’énergie excédentaire peut être fournie aux bâtiments voisins, mais est souvent injectée sur des réseaux électriques ou de chaleur, privés ou publics. Ces immeubles allient isolation thermique renforcée, isolation par l’extérieur, étanchéité à l’air, captation optimale de l’énergie solaire de manière passive, limitation des consommations d’énergie des appareils ménagers…

Ce dernier point apparait notamment dans le programme de recherche sur les Eco-comportements proposé par le groupe Elithis car, selon eux, l’efficacité énergétique et environnementale d’un bâtiment ne dépend pas uniquement de solutions technologiques. Le groupe Elithis s’est donc engagé dans le cadre d’un partenariat avec l’ADEME et le PUCA (Plan Urbanisme Construction Architecture) à réaliser une étude, de 2011 à 2013, intitulée « Le bâtiment tertiaire : de l’usage aux usagers ».

Pourtant, on regrette parfois de constater que la construction de telles structures ne s’appuie pas sur l’usage de matériaux non-polluants. C’est pourquoi, la construction de Sistrières-Aurillac ajoute à son cahier des charges l’exigence d’une qualité environnementale du bâtiment (QEB) : qui passe entre autres par la récupération des eaux pluviales, un chantier rapide et propre (tri sélectif des déchets mis en place).

Ainsi l’éco-construction trouve un nouveau chemin de performance grâce à ses modèles de bâtiments à énergie positive qui allient soucis de l’environnement et bien souvent responsabilités environnementale et sociale. Des exemples de programmes comme celui de Recherche et d’Expérimentations sur l’Energie dans le Bâtiment (PREBAT) en France cherchent à cerner les impacts de ces structures en terme économique, énergétique et environnemental afin d’améliorer leur efficacité et en favoriser la diffusion.

Un nouveau système thermique solaire qui utilise deux sortes d’énergie solaire

Une équipe de l’Université Wake Forest en Caroline du Nord est sur le point de mettre à l’essai un nouveau système d’énergie solaire qui recueille non seulement le pouvoir de la lumière visible mais aussi de la chaleur du soleil. Ce nouveau système thermique solaire est encore au stade du développement mais a le potentiel de fournir beaucoup d’énergie renouvelable et de transformer une maison ou un autre bâtiment en micro-générateur. L’énergie solaire est en pleine mutation puisque n’importe quelle surface visible peut devenir une source photovoltaïque.

Un toit avec deux sortes d’énergie solaire

Le système de Wake Forest se compose de tubes fins et clairs avec un support de pulvérisation photovoltaïque qui convertit la lumière visible en électricité. Ce support chauffe une huile spécialement teintée qui coule à travers les tubes. L’huile chauffée pourrait être intégrée à une pompe à chaleur géothermique conventionnelle capable de collecter l’énergie thermique du sol.

Les avantages de ce nouveau système thermique solaire

Selon l’équipe de Wake Forest, le nouveau système récupère de l’énergie qui n’est pas recueillie par les systèmes classiques. En effet, ils ne recueillent qu’environ 25% de l’énergie disponible à partir du soleil  mais pas la lumière infrarouge, la plus longue longueur d’onde.

Le système de Wake Forest a le potentiel de fournir une énergie toute la journée. Dans les zones urbaines en particulier, le nouveau système pourrait profiter des «îlots de chaleur», et utiliser l’énergie émanant des bâtiments et des surfaces pavées.

L’équipe de Wake Forest est également convaincu que le système pourrait être conçu pour ressembler à des tuiles et ainsi intégrer directement ces capteurs d’énergie solaire sur la toiture ou même sur les murs extérieurs ou les fenêtres. Par conséquent, cette découverte s’inscrit dans l’optique de notre besoin toujours plus grand d’efficacité énergétique qui peut passer par exemple par le chauffage grâce aux eaux usées ou encore l’utilisation d’une photosynthèse artificielle pour créer de l’énergie.

Un smartphone qui fonctionne à l’énergie solaire

Un écran transparent qui produit de l’énergie solaire

La société Wysips a perfectionné une couche d’écran transparente et ultrafine pour smartphones qui pourrait continuellement charger sa batterie grâce à l’énergie solaire.

En effet, cet écran qui mesure moins de 100 microns de profondeur capture assez d’énergie solaire pour générer de l’électricité et ce, sans déformer l’image visionnée.

 

Comment ça marche ?

Il fonctionne grâce à l’application de bandes ultrafines de cellules photovoltaïques fixées sur l’écran  et grâce à un réseau lenticulaire à lentilles cylindriques à son sommet.

Selon le président de la société, Joël Gilbert, il est possible de concevoir un écran tactile transparent de smartphone qui peut charger une batterie classique avec environ six heures d’exposition directe à l’extérieur ou sur une plus longue durée dans des conditions d’éclairage intérieur.

Cela est lié à la différence d’intensité d’éclairage et à la différence de rayonnement IR et UV.

Un prototype de smartphone pour l’année prochaine

Un prototype devrait être présenté l’année prochaine et sera assez puissant pour permettre 30 minutes de conversation pour une heure de chargement. Cette technologie devrait aussi permettre de diminuer la fréquence d’une recharge classique.

L’énergie supplémentaire gagnée par le solaire pourrait permettre aux designers de smartphones d’incorporer des batteries plus fines. On s’en rend compte en jetant un coup d’œil à l’intérieur de l’Iphone 4 dominé presque entièrement par les cellules de batterie. Apple a d’ailleurs déjà déposé un brevet d’écran à énergie solaire basé sur une technologie différente dans le but de se démarquer de Google et de sa technologie Androïd.

 

Une technologie avec un large potentiel d’applications

Basé sur un principe d’optique, la technologie Wysips permet de construire des panneaux solaires sur une surface sans changer son apparence. Ainsi, n’importe quelle surface visible peut devenir une source photovoltaïque. Cette technologie peut donc s’intégrer dans des écrans, le verre, des tissus, des voiles ou encore les plastiques.