L’Union européenne et l’UNICEF au secours des îles Salomon

L’Union européenne et l’UNICEF ont lancé, à la fin du mois de septembre, en collaboration avec le gouvernement des îles Salomon, un projet visant à améliorer l’approvisionnement en eau et son assainissement dans cinq provinces de cet archipel d’Océanie. Il représente un investissement de près de 2,5 millions d’euros sur une durée de quatre ans et s’inscrit dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement.

Une fois sa réalisation terminée, il devrait permettre d’offrir un accès durable et sain à l’eau à 15.000 villageois et 3.000 enfants au sein des écoles situées dans les zones concernées. L’objectif prioritaire est ici de réduire le nombre de pathologies développées par les habitants, dues à la consommation d’une eau peu salubre, vis-à-vis desquelles les enfants sont particulièrement vulnérables selon l’UNICEF.

Actuellement, près de 60.000 personnes vivant dans les cinq provinces concernées ne bénéficient pas d’un accès correct à l’eau potable, alors qu’environ 80.000 personnes souffrent d’un manque d’assainissement. Ce projet n’est donc qu’un début. Il s’attache à construire et réhabiliter des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, mais aussi à former et sensibiliser la population aux bons gestes et réflexes qui leur permettront de prévenir les risques sanitaires.

L’Union européenne et l’UNICEF ont lancé, à la fin du mois de septembre, en collaboration avec le gouvernement des îles Salomon, un projet visant à améliorer l’approvisionnement en eau et son assainissement dans cinq provinces de cet archipel d’Océanie. Il représente un investissement de près de 2,5 millions d’euros sur une durée de quatre ans et s’inscrit dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement.

Une fois sa réalisation terminée, il devrait permettre d’offrir un accès durable et sain à l’eau à 15.000 villageois et 3.000 enfants au sein des écoles situées dans les zones concernées. L’objectif prioritaire est ici de réduire le nombre de pathologies développées par les habitants, dues à la consommation d’une eau peu salubre, vis-à-vis desquelles les enfants sont particulièrement vulnérables selon l’UNICEF.

Actuellement, près de 60.000 personnes vivant dans les cinq provinces concernées ne bénéficient pas d’un accès correct à l’eau potable, alors qu’environ 80.000 personnes souffrent d’un manque d’assainissement. Ce projet n’est donc qu’un début. Il s’attache à construire et réhabiliter des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, mais aussi à former et sensibiliser la population aux bons gestes et réflexes qui leur permettront de prévenir les risques sanitaires.

Sources : rnzi.com, solomontimes.com, unicef.org.

La Halle fait rimer écologie et économies

Dès aujourd’hui et ce jusqu’au 17 décembre 2011, l’enseigne La Halle s’associe pour la sixième année consécutive au Relais, association d’entreprises membre d’Emmaüs France, afin de faire rimer économies et écologie.

221 magasins ouvrent ainsi leurs portes afin de collecter les vêtements, accessoires ou encore le linge de maison dont les particuliers n’ont plus l’usage. En contrepartie, et ce pour favoriser le succès de la démarche, l’enseigne leur offrira des bons d’achat, dont le montant sera calculé sur la base du poids de leurs dons : 5 € pour 3 kg. Ces vêtements seront recyclés, ou bénéficieront d’une nouvelle vie.

Une telle démarche devrait permettre de créer de nouveaux emplois « d’insertion et durables » au sein de l’association d’entreprises, dédiés au tri et au recyclage des textiles.

Notons que l’association Emmaüs dont elle est membre, collecte toujours les dons de particuliers réalisés à titre gracieux, auxquels elle offre une nouvelle vie, et qui lui permettent chaque année de favoriser l’emploi de personnes en difficulté. Sa branche « économie solidaire et insertion » regroupe à ce jour 2.818 bénévoles et a collecté 107.000 tonnes de marchandise.

Un lit en carton : humanitaire et durable ?

Un lit en carton, une idée saugrenue ? Voilà le pari relevé dans une école de commerce par Julien Sylvain qui s’est associé au designers du studio Nocc, Jean-Christophe Orthlieb et Juan pablo Naranjo afin de fabriquer un lit en carton ondulé destiné à l’hébergement temporaire d’urgence.

Conjuguer urgence humanitaire et environnement

En cas de catastrophes naturelles, l’humanitaire passe souvent au second plan. Dans l’urgence, les secours des organisations internationales sont amenés à déployer rapidement une logistique complexe, que le souci de l’environnement ne ferait peut-être que compliquer.

L’invention réside dans le lit en carton, nommé par ses créateurs Leafsupply. Le procédé de production « constitue à lui seul une innovation ». Grace à un partenariat avec un réseau de cartonneries très étendues Smurfit Kappa, la production des lits peut être réalisée à l’échelle la plus proche de la zone de la catastrophe.  Cela réduit le coût du transport et les émissions de dioxyde de carbone, diminuant ainsi la facture d’intervention et dynamisant l’économie locale.

Quatre caisses en carton standard, liées les unes aux autres sans colle ni sangle

En plus d’une réalisation rapide et économique, le carton est entièrement recyclable et biodégradable, « et le Leafbed peut s’enorgueillir d’un bilan carbone positif ! ». La rapidité de la production de carton permettrait de répondre à une situation de détresse humanitaire en quelques heures, alors qu’il faudrait des délais bien plus longs pour un lit de camp s’il est stocké loin des zones touchées.

Soumis à de nombreux tests de conditions extrêmes, les constructeurs ont pu éprouver sa résistance à la charge – jusqu’à 300 kilos – et à l’humidité ou aux hautes températures – il ne se délite pas, même à un taux d’humidité de 75% et un mercure à 40°C.

Autre point, l’ergonomie a été testée. Lors de test effectués dans des villages au Niger : 99% de satisfaits avaient été observés chez les personnes suivies.

La diffusion sur le principe Buy One Give One

Désireux d’élargir le public cible de leur produit, les concepteurs ont décidé que pour tout Leafbed acheté dans le commerce, Leafsupply s’engagerait à en fournir un gratuitement là où le besoin s’en fait sentir.

Il faut maintenant espèrer que le lit en carton ne devienne pas un simple objet markéting et ne perde son objectif humanitaire et écologique initial. En attendant, cette initiative pourrait s’avérer une véritable innovation afin d’héberger de manière économique et rapide les réfugiés des catastrophes…tout en préservant l’environnement malgré l’urgence.

Source: Durable.com

Novozymes s’engage pour le Mozambique

L’entreprise danoise Novozymes, spécialiste de la biotechnologie, a annoncé à la fin du mois de septembre, qu’elle allait se lancer dans un « projet pionnier » au Mozambique. Celui-ci vise à aider et inciter les petits exploitants agricoles à adopter des pratiques durables, en limitant les cultures sur brulis (défrichage des terrains par le feu), mais aussi à fournir à la population des moyens de cuisson de leurs aliments respectueux de l’environnement, des poêles à éthanol venant ainsi remplacer les cuisinières au charbon bien implantées au sein des ménages. L’objectif affiché est pour l’heure de fournir « à 20% des ménage de Maputo, la capitale du Mozambique » cette « alternative propre et concurrentielle au charbon de bois ».

Cette initiative privée poursuit un objectif louable : celui de lutter contre la déforestation, largement favorisée en Afrique par l’utilisation massive de charbon de bois. Mais il ambitionne également de s’attaquer à un problème de santé publique : selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et le PNUD (Programme des Nations Unis pour le développement), la cuisson au charbon de bois dans un environnement clos est, sans surprise, nuisible pour la santé de ceux qui en respire les échappements.

Novozymes vise par ailleurs, selon son vice-président Thomas Nagy, à démontrer que la biotechnologie peut contribuer à la protection de l’environnement ainsi qu’à la sécurité alimentaire, renforcée grâce à la réhabilitation future des sols dégradés par l’exploitation du charbon de bois.

Ce projet constitue le premier engagement de l’entreprise danoise dans le cadre de la Clinton Global Initiative, fondée par l’ex-Président américain en 2005, qui incite ses membres à prendre « l’engagement de mener à bien une proposition concrète en vue de relever un défi mondial majeur et à collaborer avec d’autres pour convertir ce plan en résultats significatifs et mesurables ».

L’AVERE relance les inter-villes de l’éco-mobilité

L’association professionnelle pour le développement du transport et de la mobilité électrique (AVERE) relance pour une deuxième édition son concours national inter-villes de l’électro mobilité en France. Celui-ci vise à récompenser les villes les plus engagées dans le soutien au développement des modes de transport durable. Il ambitionne également d’influencer les politiques publiques, afin d’inciter les municipalités à développer de nouveaux projets respectueux de l’environnement et donc de les pousser à investir pour se doter de nouveaux bus électriques ou accroitre le maillage des bornes de recharge de véhicules électriques.

Elle invite ainsi chaque ville qui le souhaite, quelle que soit sa taille, à présenter avant le 15 octobre sa stratégie future en la matière et ses projets à venir, ainsi que les résultats de ceux qu’elle a déjà mis en œuvre. Son objectif à terme est de voir émerger une filière nationale.

Les critères d’évaluation prendront notamment en compte :

–          L’importance de la flotte publique de véhicules électriques

–          L’importance et disponibilité de la flotte de véhicules en libre-service

–          Le maillage et disponibilité des bornes de recharge de véhicules électriques

–          La communication des municipalités auprès de leurs habitants mise en place pour les inciter à l’éco-mobilité.

Source : greenunivers.com