Naissance d’un bébé dauphin

Nager avec les dauphins, c’est un peu has been maintenant qu’il est possible de les aider à accoucher… Bon, c’est un petit peu exagéré, mais peut-être cela va-t-il être le nouvel eldorado, le spectacle incroyable que présenteront les delphinariums dans quelques années, inspirés par cette vidéo qui a fait le tour du web il y a une quinzaine de jours : la naissance d’un bébé dauphin sous l’œil vigilant d’une caméra !

Les dauphins, même sauvages, sont curieux et certains s’approchent volontiers des hommes.

Le 17 septembre, le delphinarium Dolphin Quest, à Hawaii, accueillait un nouveau venu dans le bassin : la femelle de 12 ans, Keo accouchait d’un petit, qui n’a pas encore été nommé. Les bébés cétacés ne sont nommés qu’après un mois car cette période de leur vie est la plus délicate : ils peuvent aisément être sous-alimentés ou se déshydrater.

Cette vidéo montre les temps fort de l’accouchement qui a duré une heure, pendant laquelle le bébé dauphin sort petit à petit par la queue jusqu’au point où il est véritablement expulsé et nage instinctivement vers la surface pour prendre sa première bouffée d’air tout en  ! Sa mère s’assure qu’il remonte bien à la surface et le soutient alors même que le sang continue d’empourprer l’eau.

Pour fondre d’émotion, mettez le son !

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WWF : 1.000 espèces découvertes en Nouvelle-Guinée

La planète peut se réjouir, malgré la prédation des activités humaines, la nature résiste. En Pentagonie Nouvelle-Guinée, la biodiversité est l’une des plus riches du monde. Dans un récent rapport intitulé « Final Frontier », l’organisation World Wild Life (WWF) a révélé la découverte de 1.060 nouvelles espèces.

 

Grenouille à crocs, serpent aveugle et dauphin à la tête arrondie…

…Ces charmantes créatures font partie des plus de 1.000 espèces découvertes. Si la Nouvelle-Guinée représente moins de 0,5% des terres du globe, elle héberge entre 6 à 8% des espèces recensées dans le monde et les deux-tiers ne se retrouvent que sur cette île.

Des dizaines de papillons – dont un spécimen de plus de 30 cm d’envergure – et d’invertébrés ont été découverts au rythme de deux par semaine entre 1998 et 2008. « Cette diversité est telle qu’il est courant de faire de nouvelles découvertes encore aujourd’hui », résume Neil Stronach, responsable du WWF pour la Mélanésie occidentale.

 

Paradis terrestre mis en danger par l’homme

Le Dr Eric Verheij, Directeur du WWF en Mélanésie, se félicite de ces bonnes nouvelles mais souligne la menace de l’exploitation forestière, de l’exploitation minière, du commerce de la faune, de la conversion en terres agricoles et en particulier de celle liée à la production d’huile de palme qui menace sérieusement l’ensemble des forêts tropicales de la planète.

Ses activités mettent en danger les espèces et libèrent d’énormes quantités de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère qui accélèrent le changement climatique. Des études indépendantes montrent que « le taux de déboisement des forêts accessibles à l’exploitation forestière industrielle est en hausse de 3,4 % par an, un taux beaucoup plus élevé que par le passé ». La Chine, achèterait près de 82 % des exportations de bois annuelles de PNG, ce qui représente un volume total de deux millions de mètres cubes dont 70% seraient exploités illégalement.

Ces découvertes montrent que les espoirs ne sont pas vains. La nature résiste mais il est nécessaire de ne pas se reposer sur elle et chercher à réduire les activités humaines nuisibles au développement des espèces.

 

Sources: zegreenweb, 20minutes, europe1, panda.org

Le dauphin rose de l’Amazone en péril

Alors que la protection de la forêt amazonienne truste le haut du pavé en Amérique du Sud, un autre symbole issu de la faune de la région cette fois ci s’avère être menacé d’extinction si rien n’est fait dans les années à venir. Il s’agit du dauphin d’eau douce du fleuve Amazone, autrement nommé dauphin rose en raison de sa teinte particulière.

Sa population aujourd’hui estimée à 30.000 individus ne cesse en effet de décroitre en raison d’un braconnage tenace, et ce à un rythme de 10 % par an si l’on en croit les chercheurs de l’institut national de recherche en Amazonie (INPA).

Ce braconnage s’explique par deux facteurs. Le malheureux dauphin est tout d’abord perçu comme un concurrent de poids par les villageois habitants les rives du fleuve, très dépendants de la pêche pour s’assurer un revenu et une alimentation pérenne. Il se révèle ensuite être un appât de choix pour la traque du silure, une prise pouvant atteindre jusqu’à 2 mètres 50 de long pour 250 kg, et se monnayer au prix fort.

Mais le problème majeur reste qu’aucune mesure concrète n’est pour l’heure mise en œuvre pour endiguer ce phénomène. Selon l’agence environnementale brésilienne IBAMA, moins de cinq agents seulement sont en charge de la protection de la faune dans l’Etat d’Amazonas, particulièrement touché, d’une superficie équivalente à deux fois la taille du Texas. Le fait est que le gouvernement concentre son action sur la lutte contre la déforestation…