La sécheresse risque fort de perturber la nidification des oiseaux

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L’association de protection de l’environnement RSPB, spécialisée dans le domaine de la protection des oiseaux vient de lancer un appel afin de sensibiliser le public aux dangers de la sécheresse sur leur habitat. De la boue humide est en effet nécessaire pour bâtir un nid. Or, elle se fait de plus en plus rare… Et cela pourrait aller jusqu’à influer négativement sur les chances des oiseaux de se reproduire avec succès. Elle nous suggère ainsi de mettre à leur disposition de la boue humide, dans un récipient peu profond.

La principale espèce menacée est l’hirondelle, qui produit généralement deux ou trois couvées durant l’été. Nichant généralement sur nos toits, celle-ci a besoin de fixer solidement son nid pour assurer la sécurité de sa progéniture. Il ne tient dès lors plus qu’à nous de lui en donner les moyens.

La Halle fait rimer écologie et économies

Dès aujourd’hui et ce jusqu’au 17 décembre 2011, l’enseigne La Halle s’associe pour la sixième année consécutive au Relais, association d’entreprises membre d’Emmaüs France, afin de faire rimer économies et écologie.

221 magasins ouvrent ainsi leurs portes afin de collecter les vêtements, accessoires ou encore le linge de maison dont les particuliers n’ont plus l’usage. En contrepartie, et ce pour favoriser le succès de la démarche, l’enseigne leur offrira des bons d’achat, dont le montant sera calculé sur la base du poids de leurs dons : 5 € pour 3 kg. Ces vêtements seront recyclés, ou bénéficieront d’une nouvelle vie.

Une telle démarche devrait permettre de créer de nouveaux emplois « d’insertion et durables » au sein de l’association d’entreprises, dédiés au tri et au recyclage des textiles.

Notons que l’association Emmaüs dont elle est membre, collecte toujours les dons de particuliers réalisés à titre gracieux, auxquels elle offre une nouvelle vie, et qui lui permettent chaque année de favoriser l’emploi de personnes en difficulté. Sa branche « économie solidaire et insertion » regroupe à ce jour 2.818 bénévoles et a collecté 107.000 tonnes de marchandise.

WWF France : Un patron désavoué par ses salariés

Dans un courrier électronique envoyé à l’administration, 57 des 93 salariés du Fonds mondial pour la nature – France – accusent Serge Orru, directeur général, d’avoir bafoué plusieurs des principes fondamentaux du WWF. La plainte est grave, ces salariés lui reprochent la mauvaise gestion de l’association, ses insultes, son salaire de 110.000euros par an, le nombre croissant des partenariats avec les entreprises, sa complaisance avec le gouvernement depuis le Grenelle, et un important turn-over – estimé à 25% par an…

Un salarié ajoute que le patron « utilise l’ONG comme marche-pied d’une carrière politique », et précise à Rue89: « Il se voit en député Europe Ecologie- Les Verts en 2012 ». Rappelons que Fabrice Nicolino avait déjà dans son dernier pamphlet « Qui a tué l’écologie ? » égratigné l’ONG quant à sa proximité avec les pouvoirs économiques et politiques…

…Mais il y a peu de chance que ces revendications soient écoutées par l’administration. La présidente Isabelle Autissier se dit « profondément choquée » : « Ce n’est pas aux salariés de décider de la démission du directeur général mais au conseil d’administration qui l’a nommé ».

Dans un courrier aux employés, la présidente ajoute qu’elle « [considérera] la communication sur ces questions à la presse comme une faute grave ». Le siège de l’association est en effervescence. A présent, toutes les accusations doivent être vérifiées.

Alors que le WWF fête cette année son cinquantième anniversaire, l’antenne française de l’ONG mondiale entre véritablement dans une période de tourmente. Ces éléments soulèvent la dissonance d’une « éthique et une exemplarité fortes pour assurer une parfaite cohérence entre notre discours et nos actes ». WWF sera-t-il capable de continuer à vaincre en matière de protection de l’environnement malgré ses perturbations internes ?

Source: Enviro2b

Afrique du Sud : Apprendre la gestion durable des forêts

foret afriqueAu port Saint John, en Afrique du Sud, une nouvelle association vient de voir le jour afin de soutenir la communauté africaine dans la gestion de ses forêts de manière durable.

L’association des usagers de la forêt de la Wild Coast est le fruit de l’Association Wessa (acronyme anglais pour collectif de la faune et de l’environnement d’Afrique du Sud) et de l’organisation des fermes et de la forêt de la Wild Coast.

L’association a trois objectifs :

–         identifier les besoins de tous les acteurs liés à l’usage ou à la gestion des forêts ;

–         améliorer la sensibilisation de public à la biodiversité et à l’utilisation des ressources naturelles ;

–         fournir des opportunités de carrières dans le secteur de la biodiversité – botanistes, écologistes, biologistes…

Au travers d’un apprentissage tant pratique que théorique, l’association espère inculquer à la population, et particulièrement à la jeunesse, les bonnes pratiques de développement durable. L’Association s’est installée à Saint-John mais aspire à une répercussion de son enseignement sur d’autres communautés africaines.

La sensibilisation va passer beaucoup par l’école pour agir tant sur les élèves que sur les professeurs. « Cela garantit que les générations futures pourront toujours profiter et protéger les régions uniques, la flore et la faune du Cap Est » déclare Douglas Cwaba, président de l’association nouvellement formée.

L’initiative n’est pas inédite mais a le mérite de regrouper la lutte pour la biodiversité de plusieurs associations en une seule et d’élargir le nombre de communautés sensibilisées. Aussi, l’association n’entre pas en véritable opposition avec les priorités de l’emploi et de l’économe en offrant de véritables perspectives d’avenir à la population…

L’association Plante un Souhait arpente les Etats-Unis

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L’association « Plant a Wish » – Plante un Souhait – fondée à Hawaï, arpente les cinquante états américains. Son objectif ? Mobiliser les communautés locales afin de planter des arbres « indigènes » – autrement dit locaux – sur le territoire des Etats-Unis. Ceux-ci sont en effet assimilés à un héritage vivant. Ces opérations prennent la forme de petites cérémonies, au cours desquelles les participants sont invités à planter, non seulement une jeune pousse, mais également plusieurs souhaits, prières ou espoirs.

A terme, les fondateurs de cette association souhaitent réaliser un documentaire permettant de sensibiliser le public à la préservation des arbres au sein de leur milieu naturel. Ceux-ci, Sara Tekula et Joseph Imhoff, misent ainsi sur leur curriculum vitae pour mener à bien ce projet. Ils sont en effet tous deux journalistes, auteurs de différents documentaires, et dirigent une entreprise de production à Hawaï.

L’écotourisme à la rescousse d’une espèce menacée d’extinction

crédits : saiga-conservation.com

 

L’association « Saiga Conservation Alliance » se mobilise pour préserver une espèce de mammifères en voie d’extinction : les saïgas. Méconnues hors des frontières de Russie, il s’agit d’antilopes aux caractéristiques physiques très particulières. Engagée pour la conservation de la steppe, la SCA vous propose ainsi de vous joindre à un éco tour durant une dizaine de jours, en contre partie d’un don de 1.600 $, afin de découvrir cet écosystème menacé. Celui-ci aura lieu du 29 août au 7 septembre. Ses modalités sont disponibles sur le site internet de l’association.

Au début du XXème siècle, on dénombrait approximativement 1.000.000 de saïgas à travers la steppe russe et l’Asie centrale. Mais chassées par les braconniers pour leurs cornes, utilisées pour la médecine traditionnelle chinoise, celles-ci ont vu leur population fondre de 95 % ces vingt dernières années. Elles figurent d’ailleurs à ce titre sur la liste rouge de l’UICN.