Limiter sa consommation de viande, un geste plus écolo que cultiver bio

L’Université technique de Vienne a récemment rendu publique une étude consacrée à l’impact de la consommation excessive de viande sur l’environnement, et ses conclusions sont sans appel. Une diminution de celle-ci au sein de la population autrichienne à hauteur de 5% des besoins énergétiques – contre 12% actuellement – permettrait ainsi de réduire d’un quart la surface de terre nécessaire à son alimentation. Cette baisse de la consommation de viande devrait être compensée par une alimentation plus riche en céréales, légumes et fruits.

Mais une telle diminution aurait un impact plus large. Elle permettrait également de réduire les émissions de gaz à effet de serre occasionnées par les importantes importations auxquelles doit se livrer le pays afin de nourrir son bétail. Elle induirait aussi une baisse de l’usage d’engrais destinés aux cultures lui étant dédiées.

Par ailleurs, cette étude montre qu’une refonte des comportements alimentaires aurait un impact plus profitable pour l’environnement que le passage à une culture intégralement biologique. En effet, comme l’explique Matthias Zessner-Spitzenberg, l’un de ses auteurs, l’agriculture biologique réclame des surfaces arables plus importantes, et ce pour des rendements plus modestes que les cultures traditionnelles.

Sources : Romandie.com, La Tribune de Genève.

La Région Rhône-Alpes s’active dans l’innovation bio

Crédit photo : Corinne Bertrand pour Les Gaudélices

En 2011, pas moins de 17 entreprises de la Région Rhône-Alpes ont été sélectionnées et soutenues pour leurs innovations en agriculture et en cosmétiques biologiques. Il faut dire qu’avec 2600 producteurs, la région est l’une des plus dynamiques en matière d’agriculture biologique et d’entreprises de cosmétiques bio, ces secteurs connaissant ainsi chacun une croissance de 10% par an.

La Région Rhône-Alpes y est pour quelque chose puisqu’elle a lancé en 2006 sa cellule Organics Cluster, une initiative unique en France, dont l’objectif est de contribuer à la dynamique du secteur bio en Rhône-Alpes.

Concrètement, Organics cluster a pour mission, d’apporter des informations stratégiques pour permettre aux entreprises de faire face aux enjeux du marché, de le regrouper pour améliorer leurs performances et développer leurs réseaux et de les accompagner dans leurs développement par la mise en œuvre de programmes d’accompagnement via les programmes « Bio’Innov » et « Bio’Export ».

 Le programme « Bio’Innov » soutient le potentiel d’innovation et de créativité des entreprises de ce secteur stratégique pour la région Rhône-Alpes avec un soutien financier de 15 000 euros  par projet, un accompagnement technique et un suivi par un consultant en stratégie.

Le programme « Bio Export » soutient, quant à lui, les actions à l’international avec la validation des stratégies à l’export, la formalisation d’un plan d’action et l’attribution d’une subvention de 5 000 euros par entreprise pour la mise en place d’actions terrain.

Dans la catégorie « Bio’Innov » les lauréats 2011 sont :

–          Biscru, tuiles crues, Isère

–          Efelnat, purée de fruits, Ardèche ;

–          Elybiose, soins dentaires, Drôme ;

–          Koru organic, cuir, Drôme ;

–          Le Dauphin, plantes & tisanes, Drôme ;

–          Les Gaudélices, biscuits à la farine de gaudes, Ain ;

–          Maire Applications Textiles Nouvelles, Ain ;

–          MT Restauration, plats cuisinés, Haute Savoie ;

–          Voyages en saveurs, condiments, Drôme.

Dans la catégorie « Bio’Export », les lauréats 2011 sont :

–          Annecy Cosmétique, cosmétiques pour sportif, Haute Savoie ;

–          Bulle Verte, produits de détergence & cosmétiques, Drôme ;

–          CA Bio, lingerie, Loire ;

–          Château de la Selve, vins, Ardèche ;

–          Fytosan, extraits végétaux, Drôme ;

–          L’accent, gourmandises pour le Japon, Haute Savoie ;

–          Le traiteur Vert, plats cuisinés, Rhône ;

–          Pain de Belledonne, boulangerie & confiserie, Savoie.

Source : bioaddict.fr

Un label « vin bio » européen

L’appellation « vin biologique » existe enfin. Après de nombreux échecs, un consensus a  été trouvé par l’ensemble des vignerons européens. Cette nouvelle réglementation va prendre en compte l’ensemble du processus, allant du raisin cultivé au produit final. Actuellement, seule la mention « vin obtenu à partir de raisins issus de l’agriculture biologique » est autorisée.

Ces nouvelles règles vont désormais intégrer l’étape de vinification, c’est-à-dire le processus permettant de passer du raisin au vin. L’ajout d’acide sorbique pour la conservation et la désulfuration seront désormais interdits. Concernant les détails techniques, le niveau de sulfites devra être inférieur de 30 à 50 mg par litre (par rapport à son équivalent traditionnel) et ce, afin de prendre en compte les spécificités de chaque vin, les vins liquoreux nécessitant plus de sulfites que les vins secs. Une teneur maximale est toutefois imposée : 100 mg de sulfites par litre pour le vin rouge, contre 150 mg/l pour le vin traditionnel et 150 mg/l pour le vin blanc et rosé, contre 200 mg/l pour le vin traditionnel.

Cette réforme a été adoptée par le comité permanent de l’agriculture biologique. Dacian Ciolos, membre de la Commission européenne chargée de l’agriculture et du développement se félicite de cet accord qui va permettre une meilleure différenciation et plus de clarté pour le consommateur. Elle sera appliquée dès cette année sur la récolte 2012.

L’objectif de cette nouvelle réglementation, au-delà de l’harmonisation des pratiques européennes, est de « renforcer la position des vins biologiques de l’UE au niveau international, étant donné que de nombreux autres pays producteurs de vin, tel que les Etats-Unis, le Chili, l’Australie ou l’Afrique du Sud, ont déjà mis en place des normes applicables aux vins biologiques », rappelle la Commission européenne.

Adapter un socle réglementaire européen commun face à la diversité des terroirs peut difficilement faire l’unanimité. Les petits producteurs craignent que la conversion des surfaces de vignes en bio n’entraine une arrivée massive des industriels sur le marché, mettant ainsi au même niveau de comparaison, un vin industriel estampillé bio et un vin biologique issu de raisin fermenté sans aucun additif. Si ces craintes sont légitimes, il ne faut cependant pas sous-estimer la reconnaissance gustative des consommateurs pour des vins plus sincères et authentiques. Une possible confusion du « vin bio » est possible dans la communication, pas dans la dégustation.

Source : Vincent Datin, animateur Biodordogne pour naturavox.fr

Les Français et le bio : publication du baromètre 2011

En octobre 2003, L’Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique a lancé le premier baromètre de la perception et de la consommation des produits biologiques en France. Avec la mise en place de ce baromètre, l’Agence Bio souhaite observer, année après année, l’évolution des attitudes et de la perception des Français vis-à-vis des produits issus de l’agriculture biologique.

Les résultats 2011, publiés en début de semaine, mettent en avant le fait que le bio se fait une place de plus en plus importante dans les rayonnages mais un peu moins dans le cœur des Français. Certes, le marché des produits biologiques a quadruplé en une dizaine d’années et les surfaces agricoles dédiées à l’exploitation de ces produits ont doublé en France… mais la proportion de consommateurs réguliers est plutôt en régression.

Le marché alimentaire bio, qui atteignait à peine 1 milliard d’euros en 2001, s’élevait à 3,5 milliards d’euros en 2010 et selon les estimations en cours, s’approche des 4 milliards en 2011. En moins de dix ans, la proportion des Français déclarant ne jamais consommer bio s’est abaissée de 53% en 2011 à 39% en 2011. Dans le même temps, la part des Français, déclarant consommer au moins un produit issu de l’agriculture biologique une fois par mois, est passée de 37% en 2003 à 40% en 2011. Malgré la crise, 66% des Français déclarent privilégier les produits respectueux de l’environnement lorsqu’ils font leurs achats. Pour reconnaître ces produits, ils sont 66% à citer le label AB comme premier signe de reconnaissance.

60% de la population a consommé des produits Bio en 2011 contre 47% en 2001. Les consommateurs acheteurs de produits Bio au cours des 4 dernières semaines sont presque unanimes (96%) pour dire qu’ils vont augmenter (18%) ou maintenir cette consommation en 2012.

Si 54% des Français se déclarent bien informés sur l’agriculture biologique et ses produits, 46% estime que la communication autour de l’agriculture biologique est insuffisante. C’est pourquoi, l’Agence Bio va renforcer son programme de sensibilisation en direction de ces consommateurs potentiels. En effet, l’année 2012 s’annonce comme l’année 2.0 pour le bio avec le lancement d’un blog d’information, d’une page Facebook et d’un compte Twitter.

 

Sources : .agencebio.org   lsa

Scandale en Europe : les conditions déplorables de l’élevage des poules pondeuses

L’Union européenne a sommé jeudi dernier 13 pays d’améliorer, sous peine de poursuites, le sort de 47 millions de poules pondeuses tenues dans des cages trop petites et mal aménagées. Actuellement dans l’Union Européenne, une poule pondeuse sur sept n’est pas élevée dans des conditions satisfaisantes, a souligné la Commission européenne en donnant aux Etats concernés deux mois pour se conformer aux nouvelles normes entrées en vigueur le 1er janvier 2012. La France et douze autres pays, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal et la Roumanie, avaient pourtant douze ans pour se préparer à ces normes, adoptées en 1999.

 

« La Commission regrette, qu’après toutes ces années, plus de la moitié des Etats membres de l’UE ne se soient pas conformés aux règles » a souligné son porte-parole en charge du dossier, Frédéric Vincent.

 Jusqu’à fin 2011, chaque poule disposait de l’équivalent minimal d’une feuille A4 d’espace au sol dans les élevages traditionnels en batterie. Les nouvelles normes prévoient de donner à chaque poule au minimum 750 cm2 d’espace dans leur cage, soit une feuille A4 agrandie de l’équivalent d’une carte postale. De nouveaux aménagements spécifiques doivent également être installés dans les cages, tel que des nids, des perchoirs offrant au moins 15 cmpar poule, de la litière permettant le picotage et le grattage. Cette très légère avancée dans la prise en compte du bien être des gallinacés constitue un minimum réglementaire que la ProtectionMondialedes Animaux de Ferme (PMAF) souhaite voir évoluer.

Selonla PMAF, 17% des établissements européens n’ont pas appliqués ces nouvelles normes. De 3 à 3,7 millions de poules pondeuses seraient aujourd’hui élevées en cages illégales.

Actuellement, les œufs produits par ces poules élevées dans ces cages interdites continuent à être commercialisés sous forme d’ovo-produits (sauces, biscuits, pâtes…).La PMAFinvite les industriels utilsant ces ovo-produits à se fournir exclusivement en œufs de plein air, et à suivre l’exemple d’entreprises telles que Lessieur qui, en 2011, a totalement exclu les œufs de batterie de ses mayonnaises.

En France, 46 millions de poules pondeuses sont utilisées pour produire les œufs, la consommation moyenne est de 231 œufs par habitant et par année. A une écrasante majorité (80%), les poules pondeuses sont élevées en cages. Après une année à pondre, entassées les unes sur les autres, elles sont tuées dans un abattoir.

L’élevage de plein air est le seul mode d’élevage permettant aux poules pondeuses d’accéder à un niveau de bien-être satisfaisant et de vivre une vraie vie de gallinacé. Déployer ses ailes, gratter le sol ou encore courir.

Pour vous repérer dans vos achats, les règles de marquage et d’étiquetage pour la vente des œufs sont harmonisées au sein de l’UE. Sur chaque œuf figure obligatoirement le code producteur donnant des informations sur la provenance et le mode d’élevage.

Code 3 : œufs de poules pondeuses élevées en cage

Code 2 : œufs de poules pondeuses élevées au sol sans accès à l’extérieur

Code 1 : œufs de poules pondeuses élevées en plein air

Code 0 : œufs de poules pondeuses élevées en mode biologique

Les œufs utilisés dans la fabrication de produits alimentaires proviennent le plus souvent de poules élevées en cage (sauf mention contraire sur l’emballage).

Voici une vidéo réalisée ces dernières semaines par l’association de protection des animaux L124. Attention, images chocs.


 

Sources : AFP   mcetv.fr  frequenceterre.com

France Nature Environnement : une charte pour la protection des chauves-souris

Protection de l’Environnement, tel est le leitmotiv de l’organisation France Nature Environnement (FNE). Créée en 1968 et reconnue d’utilité publique depuis 1976, France Nature Environnement fédère un mouvement citoyen d’environ 3 000 associations de protection  de la nature et de l’environnement en France métropolitaine et en Outre-mer. Les revendications de France Nature Environnement sont construites et portées par des militants bénévoles, issus des associations de terrain. Leur action est motivée par le seul intérêt général.

L’organisation vient de publier une carte de France intitulée « des combats et des initiatives », recensant les nombreux combats menés par ses militants. Un état des lieux dressé dans le cadre de son trente-sixième congrès qui aura lieu samedi prochain à Montreuil.

Une des nombreuses initiatives engagées par la FNE consiste à l’élaboration d’une charte de protection des chauves-souris. Etrange petit mammifère, la chauve-souris, ou chiroptère en langage scientifique, est un animal qui littéralement « vole avec ses mains ». Elle possède des ailes portantes lui permettant un vol actif. C’est d’ailleurs le seul mammifère au monde à être doté de cette étonnante capacité.

Malgré la protection par la législation française et européenne, les chauves-souris sont en réel danger. Pesticide, dérangements intempestifs et méconnaissance favorisent une régression progressive des populations en Europe depuis une cinquantaine d’années. Un seul petit par an et une maturité sexuelle tardive empêchent la reconstitution rapide des effectifs. Les raisons de ce déclin sont multiples et semblent directement ou indirectement, être une fois de plus liées, à l’activité humaine. L’utilisation des pesticides et autres produits phytosanitaires provoque d’une part la raréfaction de la faune entomologique, la nourriture des chauves-souris. D’autre part, certains de ces produits s’accumulent dans les tissus de l’animal, voire le tue par ingestion directe.

Pourtant, ces mammifères sont de précieux insecticides naturels et participent à l’équilibre écologique des écosystèmes. Une étude publiée en mai 2011 par le magazine Science fait le lien entre le déclin des chauves-souris aux Etats-Unis et l’impact financier pour l’agriculture.

Selon les chercheurs, la disparition des chauves-souris pourrait coûter 3,7 milliards de dollars par an aux agriculteurs du fait d’un recours accru aux pesticides. En étudiant leur comportement alimentaire, les scientifiques ont pu établir l’impact positif de ces mammifères sur les cultures. Ainsi, les chauves-souris du Texas mangent chaque nuit jusqu’à 8 grammes de chenilles, et celles du Midwest se régalent des Chysomèles, qui s’attaquent notamment aux racines de maïs.

Certains agriculteurs biologiques se tournent même vers ces petits mammifères afin de protéger leurs cultures en construisant des « bat house » pour accueillir des colonies. Frank Bibin, un agriculteur habitant en Georgie aux Etats-Unis, en a fait l’expérience. « Notre population de chauves-souris fluctue aujourd’hui entre 3 500 et 4 500 spécimens. Elles ont considérablement réduit le nombre d’insectes nuisibles au point que nous n’utilisons plus du tout d’insecticide ».

Les Français s’intéressent également à ses gîtes artificiels. En Ariège, la fédération Rénova travaille pour la réhabilitation du patrimoine fruitier et s’engage pour la protection du mammifère.

Sources : actu-environnement.com   La Trappe à Phynances   Cles.com


L’agriculture « écologiquement intensive »

Selon le biologiste et inspecteur général au ministère de l’Agriculture, Bernard Chevassus-au-Louis, l’agriculture pourrait être à la fois « écologique » et « intensive ». A première vue, cela peut paraître plutôt paradoxal.

Depuis la Révolution verte des années 60, « l’agriculture moderne est énergétiquement intensive, elle a pu produire plus que par la passé mais il faut dépenser dix calories d’énergie pour mettre une calorie dans l’assiette » explique Bernard Chevassus-au-Louis.

« On a considérablement réduit la diversité génétique, la diversité des espèces et des écosystèmes. Aujourd’hui, on s’aperçoit qu’on pourrait réinsérer la biodiversité dans les systèmes, par exemple au lieu d’engrais azotés, on pourrait utiliser des légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique ». L’unique différence entre agriculture biologique et agriculture écologiquement intensive résiderait dans le fait qu’il n’y ait aucune interdiction de recourir à des produits chimiques si aucune solution naturelle ne semble assez efficace pour traiter un problème.

La théorie de l’inspecteur général de l’Agriculture repose sur le principe de précaution plutôt que sur celui de la guérison. Selon lui, des alternatives naturelles simples offriraient la possibilité de réduire grandement  l’utilisation de produits chimiques dans la production agricole. Au lieu de grands champs dédiés à la monoculture, les agriculteurs pourraient ainsi trouver dans la diversité un moyen simple de lutter contre les maladies et parasites : « Si on mélange des variétés dans un champ, les maladies ont plus de difficulté à se propager. Des haies autour des vergers peuvent abriter des insectes qui deviennent des auxiliaires de culture et évitent la prolifération de pucerons ».

Cette évolution n’est pas à voir comme un retour dans le passé mais plus comme une évolution, la technologie ne serait d’ailleurs pas laissée sur le bord de la route mais simplement utilisée différemment : « il faudra développer des systèmes de surveillance automatique par l’image, par exemple, pour détecter le manque d’eau, la production de chlorophylle ou encore les attaques de parasites ».

Reste à convaincre les agriculteurs que ce modèle pourrait être rentable économiquement. Une chose demeure certaine, le rôle des politiques agricole, et notamment de la Politique Agricole Commune qui subventionne massivement les agriculteurs français, sera déterminant pour orienter l’agriculture vers des pratiques plus respectueuses.

Source :  20minutes

Le supermarché communautaire

Inspiré d’un concept venu de Brooklyn à New-York, The People’s Supermarket est un supermarché d’un nouveau genre basé à Londres. Ouvert en juin 2010 aux 72 – 78 Lamb’s Conduit Street, il fonctionne sur le même principe que l’AMAP et regroupe 350 membres qui en sont à la fois les gestionnaires et les propriétaires. L’objectif de cette coopérative est de vendre des produits à des prix équivalent qu’à ceux pratiqués par les enseignes de la grande distribution tout en répondant aux mieux aux attentes des habitants du quartier (bio, éthique, locavorisme…).

En échange d’une contribution annuelle de 25 livres, les membres décident ainsi des produits qui y sont commercialisés, des fournisseurs ou encore des horaires du magasin. Une des principales originalités de cette grande surface communautaire réside dans le fait que chaque membre peut bénéficier de 10% de réduction sur tout le magasin en échange de quatre heures de bénévolat mensuel au sein de l’enseigne.

The People’s Supermarket  s’engage également dans une démarche d’insertion professionnelle en participant  à un programme gouvernemental de « community service ». A travers ce programme, l’enseigne s’engage à  former des jeunes de 18 à 25 ans à la recherche d’un emploi et ainsi favoriser leur insertion dans la vie active mais aussi leur redonner confiance en eux.

Ce nouveau modèle de distribution pourrait bien être à l’origine d’une nouvelle relation entre enseignes et consommateurs.

Sources :   oeilbylaser.com  thepeoplessupermarket.org