Man and the Biosphere : 18 nouvelles réserves

La classification n’est évidemment pas suffisant, cependant l’intégration nouvelles de 18 sites au nombre de réserves de biosphère du programme MAB (Man and the Biosphere) est une étape positive dans la préservation de la planète.

Le programme MAB de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) est caractérisé par une forte intégration des communautés locales afin qu’elles impliquent dans la gouvernance, la gestion, la recherche, la formation et le suivi du site protégé. Il privilégie une approche qui associe conservation de la nature et développement socio-économique.

Ainsi ces inscriptions au patrimoine naturelle ont permis à la Lituanie, aux Maldives et au Togo de voir, pour la première fois, la reconnaissance de leurs réserves. A l’inverse, l’Australie a décidé de retirer l’île Macquarie du Réseau mondial de réserves de biosphère car cette dernière ne compte aucun habitant alors qu’il s’agit d’un critère du réseau mondial depuis 1995.

Chacun des sites réaffirme les objectifs de l’Unesco que ce soit l’accélération du développement durable et la gestion globale des sites  à l’exemple du lac Bras d’Or du Canada – mer intérieure salée qui communique avec l’Atlantique et abrite 14.000 personnes, l’accent sur la grande diversité culturelle comme sur la montagne Mao’er, en Chine, où plusieurs minorités cohabitent avec les Chinois Han. La promotion des technologies vertes et les économies d’énergie sont elles aussi mise en valeur grâce au programme MAB, qui félicite le dynamisme des habitants de l’archipel Blekinge, au Sud-est de la Suède.

Suite à la conférence de Dresde, on dénombre 580 réserves de biopshère du MAB dans 11 pays du globe. La question des moyens et du respect des engagements reste toujours à vérifier sur le long-terme.

Source: actu environnement, tela-botanica